Le FPÖ et ses liens avec la Russie

On vote pour renouveler le parlement, ce dimanche 29 septembre, en Autriche et donc aussi pour changer de gouvernement. L’extrême droite est donnée favorite avec 27 % d’intentions de vote dans les sondages. Le FPÖ, le Parti de la liberté est un parti anti-migrants, anti-guerre en Ukraine et très proche de la Russie, même si cette proximité a pu fluctuer au cours des années. Je faisais le point sur la question dans Accents d’Europe hier (à partir de 11:15) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20240925-parcours-de-migrants-des-canaries-%C3%A0-un-village-de-galice

À suivre dans les prochains jours, d’autres informations sur le FPÖ et les élections législatives…

Tempête Boris : un évènement historique ?

Cinq morts rien qu’en Autriche, des pluies diluviennes, des ravages considérables. À l’heure où la terre fait face à un réchauffement d’un degré et demi, faut-il désormais se préparer à ces phénomènes extrêmes ? Lundi, j’ai demandé au  météorologue et climatologue  Fabian Lehner si on était face à un évènement historique, pour RFI. Écoutez ses réponses dans Accents d’Europe (à partir de la septième minute de l’émission environ : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20240916-volkswagen-la-fin-du-mod%C3%A8le-social

Tempête Boris : à Vienne, l’île du Danube sert de rempart contre la catastrophe

Alors que le pays, comme le reste de l’Europe centrale, est touché par de graves inondations, les intempéries renvoient l’île artificielle qui sert habituellement d’immense zone de loisirs aux Viennois à sa fonction de digue dont dépend la sécurité de la ville.

Sur l’île du Danube, les bars et restaurants sont inondés. Le quartier de la « sunken city » mérite bien son nom.

Un tronc d’arbre et des citrouilles par dizaines surnagent dans l’eau qui s’engouffre avec fracas entre les piles du barrage. Alors que la tempête Boris fait des ravages partout en Europe centrale depuis samedi, avec une personne décédée en Autriche, six en Roumanie, une en Pologne et quatre autres portées disparues en République tchèque, les pluies torrentielles qui frappent l’est de l’Autriche depuis jeudi ont balayé les champs en amont. La Basse-Autriche, région limitrophe de Vienne, en proie à de fortes inondations, a été déclarée territoire sinistré, dans sa totalité, dimanche matin. Le bassin viennois sombre peu à peu dans la catastrophe météorologique et la sécurité des deux millions d’habitants de la capitale autrichienne se joue à la pointe nord-ouest de l’Île du Danube.


Cette langue de terre, qui s’étend sur 21 kilomètres entre le Danube et un bras de décharge appelé Neue Donau (littéralement : Nouveau Danube ), est l’élément central du système de protection contre les inondations à Vienne. […]

La suite sur le site de Libération.

L’Autriche s’apprête à affronter des intempéries historiques

Sous des trombes d’eau depuis jeudi et alors que les météorologues ne s’attendent pas à une embellie avant le début de semaine prochaine, l’est du pays se prépare à des inondations ce week-end.

Le déluge avait déjà commencé, mais l’association d’alpinisme Alpenverein croyait encore bon de préciser, vendredi 13 septembre, pour les étourdis, que «personne n’[avait] rien à faire en haute montagne ce week-end». Etant donné l’ardeur presque fanatique avec laquelle certains Autrichiens s’adonnent à la randonnée, la précision n’était peut-être pas superflue. Cette alerte de l’Alpenverein est l’une des dizaines lancées en fin de semaine par toutes sortes d’organismes du pays, des associations d’automobilistes à la Croix-Rouge. Confrontée à des intempéries exceptionnelles avec la tempête Boris, l’Autriche se prépare à faire face à leurs conséquences attendues ce week-end : glissements de terrain, routes impraticables et, surtout, inondations, particulièrement dans l’est du pays.

Pourtant, le 8 septembre, on se baignait encore par près de 30°C dans les lacs et les piscines du pays et, en milieu de semaine, la population semblait avoir du mal à prendre au sérieux les premières alertes. Jusqu’à un présentateur météo qui souriait encore avec désinvolture devant la caméra – «brrr… il commence à faire frisquet» – jeudi, alors que la dépression atmosphérique venue de l’Adriatique atteignait déjà le pays. Son attitude faisait rugir le météorologue star suisse Jörg Kachelmann : la télévision risquait d’avoir «des morts sur la conscience», s’emportait celui-ci sur le réseau social X.

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