Wenn Kranksein Müll macht

Gefährlich. Umweltschädlich. Unvermeidlich. Problemfeld: Medizinabfall

Der gefährliche medizinische Abfall wird in schwarzen bruchfesten Gebinden gesammelt. Was dann genau damit passiert, haben Ö1-ZuhörerInnen heute in der Sendung « Moment » erfahren.

Der Herbst ist da. Der kalte Wind weht Laub über die Straßen. Und seit drei Jahren verweht er zudem sorglos entsorgte Mund-Nasen-Schutz-Masken. Sie sind der sichtbare Teil des „Corona-Mülls“. Vor allem in Arztordinationen, Labors und Spitälern häufen sich verbrauchte Tests, Einwegschutzausrüstungen und Verpackungen. Aber ist das Problem akut oder doch vielleicht eher chronisch? Aufgrund der Infektionsgefahr ist seit jeher der Spielraum für Abfallvermeidung oder Recyceln in der Medizin gering.

Wie der medizinische Abfall entsorgt wird. Wie Einrichtungen und Personal mit den großen Mengen umgehen. Und wie schwer der Umweltgedanke wiegt, wenn es auch um Patientensicherheit geht.

Darum ging es heute in meiner Sendung für die Ö1-Reihe « Moment ». Hier der Link, um sie nachzuhören (sie bleibt eine Woche online): oe1.orf.at/player/20220927/691811/1664285403228

Für die Sendung habe ich mit Alexander Kirchner die Anlage « Simmeringer Haide » in Wien besichtigt. Spitäler, Labors und Arztpraxen aus ganz Österreich liefern ihren gefährlichen Müll hierher.

Retraite des femmes : 40 % de moins que les hommes

Dans l’Union européenne, les femmes touchent en moyenne 30 % de retraite que les hommes. En Autriche, l’inégalité est encore plus criante, puisqu’elle atteint 40 %. C’est l’un des pays européens où ce « gender-pension-gap » est le plus grand. Temps partiel, grossesses et éducation des enfants, mais aussi manque d’information : les causes sont multiples. Mon reportage sur la question, réalisé pour l’émission Accents d’Europe, est disponible sur le site de RFI. C’était une émission consacrée à la réforme des systèmes de retraite : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20220907-quelle-r%C3%A9forme-pour-les-retraites

Des « community nurses » pour remettre les pendules à l’heure dans le secteur de la santé

Hier, l’émission « Accents d’Europe » s’intéressait au secteur de la santé en Europe.

Covid et médecins à bout de forces, vieillissement de la population et aides-soignantes qui jettent l’éponge. Dans le domaine, les défis sont grands. Pour faire face, l‘Autriche cherche de nouvelles solutions et vient de lancer un projet-pilote, financé par l‘Union européenne dans le cadre du plan de relance post-Covid « Next Generation » : elle s‘est dotée de près de 300 „community nurses“.

Dans les 120 communes qui participent au projet, ces infirmières « de quartier » libèrent les soignants de tâches annexes, mais elles pourraient bien être la solution à d’autres problèmes… Pour mieux comprendre leur rôle, je suis allée rendre visite à deux de ces professionnelles de la santé d’un genre nouveau. Mon reportage à réécouter en fin d’émission (14:20) ici : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20220901-le-mauvais-proc%C3%A8s-fait-%C3%A0-sanna-marin

Le suicide de « Dr Lisa-Maria » met l’Autriche en émoi

Plusieurs villes du pays ont organisé des rassemblements après le décès de la médecin, très engagée pour la vaccination contre le Covid-19 et harcelée par des antivax. Sa mort relance les débats sur la haine en ligne.

Les cloches retentissent pendant de longues minutes, puis la foule observe le silence sur le parvis de la cathédrale Saint-Etienne. C’est ainsi que plus de 3 000 Viennois ont décidé d’honorer la mémoire, lundi soir, de Lisa-Maria Kellermayr, elle, qui, justement, refusait de se taire. Quelques centaines d’autres personnes étaient rassemblées au même moment dans les villes de Graz, Linz, Wels et Steyr.

L’Autriche est en émoi depuis la nouvelle : Lisa-Maria Kellermayr, médecin généraliste dans la bourgade de Seewalchen, au bord de l’idyllique lac Attersee, en Haute-Autriche, a mis fin à ses jours dans la nuit de jeudi à vendredi, sur son lieu de travail. Elle avait 36 ans.

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Top gekleidet im Rollstuhl

Wer besondere Bedürfnisse hat, möchte auch modisch sein. Oder?

Die Jackenärmel an den Rollen abgerieben; die Hose sitzt nicht perfekt; der dicht gestrickte Pullover lässt sich nur mit Mühe überziehen: für Menschen im Rollstuhl ist es oft schwierig, die passende Kleidung zu finden. « Passen » allein ist noch nicht alles. Wenn man auf unförmige Jogginghosen angewiesen ist, stellt sich die Frage der gesellschaftlichen Teilhabe – ein Stichwort im « Aktionsplan Behinderung », den die Bundesregierung kürzlich beschlossen hat. Jetzt verbreiten sich Angebote im deutschsprachigen Raum, und die Modebranche beeilt sich – weitgehend -, Schönheit « inklusiver » zu definieren. Betroffene sind noch nicht zufrieden.

Darum ging es in meiner gestrigen Sendung für « Moment ». Hier kann man sie eine Woche lang nachhören. Und hier findet man das « Echo » von den ZuhörerInnen auf die Sendung, das heute gesendet wurde.

Für diese Sendung bin ich vor ein paar Monaten mit der spannenden Barbara Sima-Ruml in der Grazer Innenstadt shoppen gegangen (Foto).

Sie ist Sachverständige für barrierefreies Bauen, unterrichtet angehende ArchitektInnen und produziert außerdem zwei Podcasts: Bekenntnisse einer Vierrad-Diva und Barrierefreies Bauen für alle.

Auch Melanie Wimmer beantwortete mit viel Offenheit und Humor meine Fragen – und zeigte mir ihre Lieblingsklamotten. Sie ist Just a girl on wheels auf Instagram und Melanie auf 4 Rädern durchs Leben auf Facebook.

Weitere Links zur Sendung:

www.mob-industries.com

www.unperfekt.at