Retour au café et un destin particulier

Cette semaine, j’ai eu la chance de retourner pour la première fois depuis le début de la pandémie dans un café viennois ! C’était pour le travail, bien sûr. Quelques cafetiers de la capitale autrichienne mettent leurs tables gratuitement à disposition de lycéens et d’étudiants qui ont besoin de lieux pour se concentrer sur leurs révisions alors que les universités et les bibliothèques sont toujours en grande partie fermées et les appartements parfois surpeuplés, avec divers télétravailleurs et télétravailleuses à la maison. L’occasion de demander aux jeunes comment ils vont et de réfléchir à ce dont ils ont besoin pour ne pas sombrer dans la dépression. C’est à écouter dans Accents d’Europe (vers 9:50) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210309-18-ans-dans-la-turquie-de-recep-tayyip-erdogan

Et puis l’histoire de Sukhdeep Singh. Il y a 18 ans, il débarquait du Penjab dans la petite ville d’Hirtenberg, en Basse-Autriche. Il était « mineur non-accompagné », adolescent, migrant et seul. Il a vécu six ans dans un foyer d’accueil. En août dernier, devenu adulte, il a racheté ce foyer pour le sauver de la fermeture après une réforme de l’accueil des demandeurs d’asile en Autriche. Pour écouter son histoire et celle de cette maison d’Hirtenberg, c’est ici (9:50) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210310-l-europe-critiqu%C3%A9e-pour-sa-politique-migratoire

Grüßen. Ein kleines Ritual, das schon alles sagt

+++ Hörtipp für morgen +++ 18.15 Uhr auf Ö1 ++++

Ich habe einen « Moment am Sonntag » mit Eva Gänsdorfer gestaltet. Zu hören: Betrachtungen über das Grüßen in Österreich, Erfahrungsberichte von spannenden Menschen (u.a. mir 😉 ) und tolle Musik.

Und wie war es damals? Aus Der deutsche Gruß, Geschichte einer unheilvollen Geste von Tilman Allert

Der Gruß als das kürzeste Stück Gesellschaft.

Das Coronavirus hat unser körperliches Grußverhalten grundlegend verändert. Händeschütteln, Umarmungen und « Bussi Bussi » gehen in Zeiten der Pandemie nicht mehr. Doch auch abseits von Hygienebestimmungen kann Grüßen kompliziert werden: « Grüß Gott » gleicht nicht « Guten Tag », und « Hallöchen » nicht « Sehr geehrte Damen und Herren ». Grußrituale sind Türöffner der Kommunikation, unentbehrlich und sollen Ehrerbietung und Zugehörigkeit vermitteln. Ob mündlich oder schriftlich, Gestik oder Mimik – ein Gruß verrät viel über die Herkunft des Gegenübers, sein Milieu oder eine ganze Generation. Außenstehende müssen die « Codes » des Grüßens kennen. Und das Nicht-Grüßen ist auch ein Statement. Eine Reflexion über Gesten und Worte, die Menschen meist automatisch vollziehen, ohne an deren soziale und kulturelle Bedeutung zu denken.

oe1.orf.at/programm/20210307/630717/Hallo-Gruess-Gott-Guten-Tag-Gruessen-als-Alltagsritual

« Mein Akzent »

Heute um 15.30 Uhr wird meine Sendung zum Thema « Mein Akzent » auf Ö1 gesendet: oe1.orf.at/programm/20210209/627666/Reden-mit-Akzent

Es geht nicht um meinen persönlichen Akzent, sondern darum, wie fremdsprachige Akzente Identität stiften. Ich durfte über dieses spannende Thema mit vielen AkzentsprecherInnen und Expertinnen sprechen.

Hörbarer Unterschied, Aushängeschild eines Lebens über die Grenzen, melodischer Beitrag zur Diversität oder aber Diskriminierungsgrund.

Fast 17 Prozent der Bevölkerung in Österreich hat eine ausländische Staatsangehörigkeit. Grob gerechnet: rund ein Fünftel der Menschen sprechen mit einem fremdsprachigen Akzent – bundesdeutsch inklusive. Die Akzente bestimmen unterschwellig die Identität jener, die sie haben. Und sie lösen sogar physikalische Reaktionen bei jenen aus, die sie hören. Türkisch, rumänisch, italienisch, tschechisch – gleichen sich alle Sprachmelodien und Aussprachemuster?

Du ski et une juge

Retour sur ces dernières semaines.

Aujourd’hui le ski est à nouveau au cœur de l’actualité en raison du grand nombre de cas du variant B1.351 dans le Tyrol. J’ai fait il y a deux semaines un reportage dans la station de Semmering, dans les Préalpes. Car malgré la pandémie, le confinement et la désapprobation des voisins européens, le ski est resté autorisé en Autriche… Vous pouvez réécouter ce reportage sur le site d’Accents d’Europe : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210126

Et puis un portrait de la juge Marion Hohenecker, qui a condamné en décembre dernier l’ancien ministre FPÖ Karl-Heinz Grasser. Les avocats de celui-ci se sont depuis retournés contre elle : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210119

Faut-il se méfier de l’intelligence artificielle ?

La « galerie des ancêtres » de l’intelligence artificielle, au Musée des techniques de Vienne.

« L’Agence européenne des droits fondamentaux met en garde sur l’urgence de protéger les Européens. Car les applications utilisant l’intelligence artificielle, si elles sont un relais de croissance, peuvent aussi être source d’erreurs et de discriminations.

41% des entreprises européennes utilisent l’IA

Assistants vocaux, systèmes de reconnaissance faciale, voitures autonomes, l’intelligence artificielle est aujourd’hui partout. En Europe, pas loin d’une entreprise sur deux utilise cette technologie qui permet à des machines d’analyser leur environnement au lieu d’exécuter de simples instructions dictées par l’homme. »

Retour sur les nombreuses questions que soulève le recours à l’IA, dans mon reportage sur RFI que vous avez pu entendre mardi dernier en début de l’émission Accents d’Europe. Ou ici : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210112

Et puis, je suis revenue sur les dernières annonces en matière de train de nuit en Europe (avec un direct Paris-Vienne attendu en décembre prochain !). Vous entendez cela dans l’Accents du lendemain. Mais je recommande surtout le premier reportage de l’émission, par Jean Cassey, sur la culture du train de nuit en Russie : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210113