Ce sont des statistiques désormais bien établies. De l’OCDE à l’Unicef, le constat est le même : la santé mentale des jeunes Européens est terrible. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les moins de 25 ans et près de la moitié des jeunes n’ont pas accès à un soutien psychologique. Fort de ce constat, un pays comme l’Autriche a donc lancé une vaste campagne de prévention. Mon reportage diffusé dans l’émission Accents d’Europe sur RFI est encore disponible à l’écoute, ici (à partir de 4’50) : rfi.fr
Craignant que le parti FPÖ d’Herbert Kickl, chargé de former un gouvernement après les élections de septembre, accède pour la première fois à la chancellerie, la société civile a organisé un grand rassemblement jeudi 9 janvier pour «mettre les partis devant leurs responsabilités».
Dans la chaîne humaine autour de la chancellerie, des manifestants demandent « plus d’amour ».
«Contre le racisme et le démontage social» scande la foule en direction des pilastres baroques de la chancellerie fédérale – ou «Dehors, les nazis» pour les plus remontés. Au moins 25 000 personnes, selon la police, sont venues exprimer leur inquiétude, dans la soirée du jeudi 9 janvier, alors que l’extrême droite semble sur le point d’accéder, pour la première fois depuis 1945, à la tête du gouvernement autrichien. Mardi, le président de la République a en effet confié à Herbert Kickl la responsabilité de chercher une majorité pour gouverner. Si son Parti de la Liberté, le FPÖ, a déjà participé au pouvoir en tant que parti minoritaire, il n’a jamais occupé la chancellerie dans la république alpine aux 9 millions d’habitants.
Trois mois après des législatives remportées par cet allié de Marine Le Pen en Europe (avec 29 % des suffrages), cette décision du Président est un coup de théâtre, qui résulte de l’échec, le week-end dernier, des pourparlers de coalition entre trois partis du bloc central. Opérant une volte-face, le parti conservateur (26,3 %) a rapidement accepté de négocier avec Kickl, dans l’optique de constituer un gouvernement mené par ce dernier. Enterrant de fait une tentative récente d’établir un «cordon sanitaire» pour exclure les troupes de Kickl du pouvoir fédéral.
En formant une chaîne humaine autour de la chancellerie, les manifestants ont recréé jeudi soir ce soir un autre cordon symbolique, pour «défendre la démocratie» selon les organisateurs. «Je n’aurais pas pensé me retrouver encore là aujourd’hui», souffle Jürgen […] –> La suite sur le site du journal : liberation.fr
Tout va très vite en Syrie… Les premières missions diplomatiques européennes sont déjà de retour à Damas. Sur le sol européen et turc, c’est une autre histoire. Alors qu’on a compté à peine 8 000 réfugiés à la frontière turque, de retour vers la Syrie, les différents gouvernements annoncent suspendre l’examen des demandes d’asile. En Autriche, le gouvernement annonce même des expulsions…
Von Schulwarten, Schulsekretärinnen, Schulsozialarbeitern und anderem Schulpersonal
Schulwart Halil Berkmen und Raumpflegerin Narges Rangamiz in der Volksschule Vorgartenstraße 95-97 in Wien.
An vielen Orten fehlen die nötigen Lehrkräfte, doch die Verantwortlichen haben eine Lösung: mehr Supportpersonal. Dieses soll Nebenaufgaben übernehmen, damit Lehrerinnen und Lehrer sich auf das Pädagogische konzentrieren können. In einer Klasse versucht etwa ein Schulassistent, zwei unruhige Schüler dazu zu bringen, dass sie auf den Unterricht aufpassen. Im Beratungsraum nebenan organisiert der Schulsozialarbeiter Hilfe für eine Schülerin mit psychischen Problemen. In der Direktion versucht sich eine sprachgewandte Schulsekretärin an Türkisch und Arabisch und informiert Eltern. Und der Schulwart, die Raumpflegerin? Sie sind vom Zustand der Schultoiletten etwas befremdet, aber geben den Kampf für ein ordentliches Schulgebäude nicht auf. Einblicke in den Alltag hinter den Schulkulissen. Ich habe den dritten Teil der Moment-Themenwoche « Arbeiten in der Schule » gestaltet. Die Sendung wurde am Mittwoch gesendet und Interessierte können sie hier nachhören: https://oe1.orf.at/programm/20241211/778953/Wer-aller-das-Lehrpersonal-unterstuetzt
Au départ, ils étaient quelques centaines d’objecteurs de conscience qui refusaient le service militaire et à qui on a décidé de permettre de rendre service à la nation sans prendre les armes. À vrai dire, on ne savait pas trop quoi faire d’eux… Le service civique a vu le jour il y a tout juste 50 ans en Autriche. Bien loin de ces débuts modestes, il est aujourd’hui considéré comme une école de la solidarité et un pilier très important de la société… mais peut-être pas aussi solide qu’on le pense.