Jetzt live: Wie unverzichtbar ist der Zivildienst für das soziale Gefüge?

Um 15.30 Uhr heute wird meine Sendung zur strukturellen Rolle des Wehrersatzdienstes – samt netten Begegnungen mit « Zivis » und aufschlussreichen ExpertInnengesprächen – auf Ö1 wiederholt.

Darum geht es: Am Anfang suchte man eine sinnvolle Beschäftigung für einige hundert junge Männer, die aus Gewissensgründen keine Waffe anfassen wollten. Aus diesen bescheidenen Anfängen ist – 50 Jahre später – ein riesiges Projekt geworden. Fast 11.000 Österreicher leisten derzeit Zivildienst und Politkerinnen und Politiker bezeichnen sie gerne als eine « tragende Säule der Gesellschaft ». Seit der Volksbefragung zur Wehrpflicht 2013 hat sich im Land ein politischer und gesellschaftlicher Konsens etabliert und das bewährte System des Zivildienstes gilt heute als unverzichtbar für das Gesundheits- und Sozialwesen. Doch die « Zivis » werden immer weniger, der Bedarf der Einrichtungen jedoch nicht kleiner. So stellt sich die Frage: Wie unverzichtbar ist der Wehrersatzdienst? Rettungswesen oder Sozialhilfe in der Landwirtschaft, Altersbetreuung oder Kinderbetreuung – welche Sparten sollen in Zeiten sinkenden Zivildienst-Leistender bevorzugt werden? Und wer trifft diese Entscheidung?

Nach der Ausstrahlung wird der Beitrag 28 Tage lang online stehen: oe1.orf.at/programm/20250812/803974/Zivildienst-als-Saeule-der-Gesellschaft

Réarmement, pacifisme et « neutralité perpétuelle » en Autriche

Très attaché à sa neutralité, le petit pays alpin est rattrapé par les bouleversements géostratégiques qui se traduisent par une remise en question de son identité nationale au moment où la Seconde République vient de fêter ses 80 ans.

«Alors, quand est-ce que vous partez pour l’Ukraine ?» Le caporal réserviste Harald G. hausse les épaules. «Jamais, répond ce sévère trentenaire à ses concitoyens qui lui posent la question, rapporte-t-il. Je n’irai pas faire la guerre à l’étranger. Mon devoir, c’est de protéger mon pays.» En Autriche, pays neutre depuis 1955, l’armée ne peut en principe pas intervenir en dehors du territoire national et le grand public le sait bien. Il n’empêche que le caporal se fait de plus en plus interpeller sur ce sujet.

Nichée au pied des Alpes et entourée de membres de l’Otan, l’Autriche se perçoit globalement comme une «île des bienheureux» à l’abri des conflits armés. Mais la décomposition de l’ordre international de l’après-guerre et la mise à jour des politiques de défense sur le Vieux Continent signifient pour la république autrichienne une évolution du consensus national touchant au cœur de son identité, au moment même où elle fête ses quatre-vingts ans d’existence. Ne pouvant plus confondre neutralité et pacifisme, l’Autriche a décidé d’augmenter ses «capacités de défense» et le gouvernement tripartite semble bénéficier, sur ce point, d’un large soutien dans l’opposition et les médias.En 2024, le budget militaire du pays, toujours parmi les plus bas en Europe, atteignait pour la première fois depuis le début du siècle 0,95% du PIB.

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