Das Gift der Zigarettenenden

Und noch ein Umweltthema… Einer meiner ersten Beiträge für Moment ist gestern wiederholt worden und kann also sieben Tage nachgehört werden, und zwar genau hier: oe1.orf.at/player/20200903/611310/1599139802724

Klein, aber keine Kleinigkeit: der achtlos weggeworfene Zigarettenstummel

Laut « Naturschutzbund Österreich » werden hierzulande jedes Jahr 4,5 Billionen Zigarettenstummel weggeworfen – eine besondere Belastung für die Umwelt. In einem einzigen Stummel befinden sich bis zu 4.000 schädliche Stoffe. Das dicke Ende des genussvoll gerauchten Glimmstängels findet man im Magen vieler Tiere, es beeinträchtigt das Wachstum der Pflanzen, im Süßwasser zerfällt es erst nach 15 Jahren.

Le soja local, solution écologique ? L’exemple autrichien

L’Europe a besoin de près de 40 millions de tonnes de soja chaque année – principalement pour nourrir les bêtes d’élevage. Elle en importe dans les 80 %, principalement du continent américain. Il est souvent issu de cultures OGM ou de la déforestation. C’est un problème écologique. Pourtant, le soja est une plante qui peut très bien pousser en Europe ! En Autriche, des acteurs s’investissent pour développer la culture de cette légumineuse. Le pays est pionnier en la matière. Je me suis rendue dans la région ensoleillée du Burgenland, à la rencontre d’un couple de producteurs.

« Beaucoup de gens nous disent : « Quoi, il y a du soja qui pousse en Autriche ? Mais non, c’est quelque chose qui vient d’outre-mer, ça ne pousse qu’au Brésil ! » Pour beaucoup, c’est une plante encore utopique. »

Pour écouter ce reportage, c’est ici, à la fin de l’émission « Accents d’Europe » d’hier : rfi.fr/fr/podcasts/20200901-accents-d-europe-rentree-covid

Ici, le site internet de Ludwig Birschitzky et Ulla Wittmann, avec la liste des endroits où l’on peut acheter leur tofu et autres produits de leur soja bio : manufaba.at

Nucléaire : réacteurs slovaques, inquiétudes autrichiennes

Un sujet sur les inquiétudes autrichiennes concernant la centrale nucléaire slovaque de Mochovce, réalisé avant que le Coronavirus ne tombe sur l’Autriche et diffusé vendredi par Accents d’Europe.  L’émission se penchait sur les enjeux européens de la sortie du nucléaire.

Pour écouter la totalité de l’émission, c’est ici : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200313

L’Autriche est sortie du nucléaire depuis plus de 40 ans ! Depuis, les gouvernements de tous bords mènent une croisade inlassable pour que d’autres pays leur emboîtent le pas en Europe. La publication d’une vidéo d’un lanceur d’alerte, il y a une dizaine de jours, a relancé le débat sur les centrales qui entourent le pays. Les inquiétudes concernent les réacteurs présents tout près de la frontière autrichienne en Slovaquie.

La vidéo du lanceur d’alerte diffusée par l’ONG Global 2000 : www.youtube.com/watch?v=fss4qqtcTXg&feature=emb_logo

140 ou 130 km/h ? La bataille de la vitesse sur l’autoroute

autoroute autrichienne à 140

Depuis le début du mois, les Autrichiens n’ont plus le droit de rouler à 140 kilomètres/heure sur l’autoroute. C’était autorisé sur deux tronçons dans le cadre d’un « test » lancé en août 2018, par l’ancien ministre des Transports et figure de l’extrême droite, Norbert Hofer. Sauf que, suite à un scandale, son parti a quitté le gouvernement au printemps dernier. Ce sont maintenant les Verts qui gouvernent aux côtés du parti conservateur ! Et la première décision de la nouvelle ministre a été de mettre fin à l’expérimentation. Retour à la vitesse maximale de 130 sur toutes les autoroutes autrichiennes.

Comment les automobilistes prennent-ils cette bataille politique ? Je suis allée me rendre compte sur l’un des tronçons-tests, pendant les dernières heures de l’autorisation de rouler à 140. Mon reportage pour La Semaine de l’Europe est à écouter ici : www.rtbf.be/auvio/detail_la-semaine-de-l-europe?id=2609714

Les déchets des uns sont les achats des autres

Juste un petit sujet sur des objets sauvés des poubelles, diffusé il y a quelques temps par RFI.

« Et si plutôt que de recycler, on essayait déjà de moins jeter ? L’objectif est ambitieux sur un continent européen où chaque seconde 8 000 kilos de déchets partent à la poubelle. À Vienne, la municipalité tente de changer la donne. Dans la capitale autrichienne, le service de collecte et de traitement des ordures ne fait pas que vider les poubelles des habitants. Il s’occupe aussi d’en sauver certains objets pour les revendre ensuite dans une boutique d’occasion. »

Mon reportage à réécouter sur la page d’Accents d’Europe : www.rfi.fr/emission/20191122

Le site internet de la boutique : 48ertandler.wien.gv.at