Heute: Das Geheimnis hinter den Skateparks

Heute um 15.30 Uhr wird meine Geschichte gesendet. Im Ö1 und hier: oe1.orf.at

Das Geheimnis hinter den Skateparks
Wie man Skateanlagen baut

Hinter den Betonlandschaften für Skater – den Stadtbewohnern wohlvertraut – steckt mehr, als die meisten von ihnen wissen, so sie nicht der « Szene » angehören. Physikalische und philosophische Überlegungen, der Anerkennungskampf einer Sportart zwischen Kinderspiel und olympischer Disziplin, Skater, die Baumeister werden, Bürger, die die Stadt mitgestalten wollen, der Trotz gegen die Legalität und der ewige Streit über die optimale Zusammensetzung von rails, curbs und banks für den perfekten flow.
Ein Blick hinter die Kulissen der Entstehung von zwei neuen Skateparks in Wien. Der eine wurde von der Gemeinde beauftragt, der andere wurde von Skatern selbst errichtet – ganz nach dem Prinzip des D.I.Y. – das steht für « do it yourself ».

Ein D.I.Y.-Skatepark in Wien

Foyer d’infection à Ischgl : l’heure des comptes

Pour Libération, hier.

Comment une station de ski alpine a-t-elle pu devenir un foyer épidémiologique majeur en Europe ? Après des révélations médiatiques et des plaintes de touristes contaminés, le parlement régional du Tyrol a créé une commission d’enquête qui doit maintenant faire la lumière sur la gestion de la crise par les autorités.

Ronald Rohrer se met au travail cette semaine. Le juge à la retraite et ancien vice-président de la Cour suprême autrichienne a été chargé il y a dix jours par le gouverneur du Land du Tyrol, à la demande de son parlement régional, de former une commission. Elle doit enquêter sur la gestion très critiquée de la crise sanitaire dans cette région de l’ouest de l’Autriche. Après des semaines où les autorités tyroliennes et autrichiennes ont rechigné à faire œuvre de transparence, au nom de la priorité donnée à la sortie de crise, c’est le premier mécanisme enclenché pour amorcer une autocritique dans cette petite république d’Europe centrale aux 8,9 millions d’habitants. Lire la suite « Foyer d’infection à Ischgl : l’heure des comptes »

L’appli de traçage autrichienne : un modèle ?

Un petit papier passé dans Accents d’Europe sur RFI mercredi dernier.

L’Autriche a été l’un des premiers pays d’Europe à déconfiner et, avant cela, à lancer une application de traçage des contacts sociaux pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, dès le 25 mars. Pour optimiser ses chances d’être acceptée par la population, les autorités se sont rapidement prononcées pour une utilisation sur la base du volontariat. Autre garantie : l’application doit être la plus respectueuse possible de la vie privée. Comment cela fonctionne ? Réponse ici (à partir de 5’30) : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200520

Les sportifs autrichiens inégaux devant le déconfinement

Pratiquer une activité physique est bien agréable en période de confinement. Mais ce n’est pas toujours facile, malgré le déconfinement qui a commencé pour les sportifs en Autriche. Mon reportage (à distance !) diffusé hier dans Accents d’Europe sur RFI est à écouter ici (à partir de 13:30) : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200506

L’Autriche : un des premiers pays à avoir décrété le confinement, un des premiers aussi à le lever. Depuis la mi-avril 2020, les commerces ont rouvert. Les écoles et les restaurants suivront ; il n’y a plus de restriction aux déplacements et les sportifs professionnels ont pu reprendre l’entraînement. En tout cas, certains d’entre eux et sous certaines conditions. Revue de détail.

En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon

Les restrictions établies aux frontières des pays d’Europe centrale et orientale font craindre un effondrement du secteur paramédical autrichien, fortement dépendant de travailleuses roumaines, slovaques et bulgares.

Un vent de panique souffle dans les familles autrichiennes. «Quand l’auxiliaire de vie bulgare qui s’occupe de ma mère de 84 ans nous a annoncé qu’elle ne prendrait pas son service comme prévu, j’ai pris en urgence une semaine de congé, je me suis préparée à partir pour Graz, où vit ma mère, et je me suis organisée afin d’effectuer un test pour le coronavirus», témoigne Birgit Dornbusch, éducatrice spécialisée viennoise de 56 ans. Son cas est exemplaire de ce que vivent plus de 33 000 familles autrichiennes dont l’organisation au quotidien dépend entièrement de 60 000 à 70 000 travailleuses étrangères du secteur paramédical : l’incertitude et l’angoisse de ne trouver personne pour s’occuper de leurs aînés. Lire la suite « En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon »