Déléguer le fonctionnement de notre cerveau à des machines, pour le meilleur ou pour le pire, c’est tout l’enjeu du fulgurant développement de l’Intelligence artificielle et de la compétition, féroce, que se livrent les États-Unis, la Chine et, loin derrière, l’Europe. C’est aussi l’enjeu de la conférence de Bletchley Park, hier et aujourd’hui, au Royaume-Uni.
Lui est européen, pourtant, et il promet de révolutionner le monde de l’intelligence artificielle : chercheur à l’Université de Linz en Autriche, Sepp Hochreiter travaille sur une nouvelle technologie générative. Depuis quelques mois, il prend beaucoup la parole dans la presse autrichienne… J’expliquais pourquoi dans Accents d’Europe sur RFI, hier (tout début d’émission) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231101-viol-le-mot-qui-divise-les-gouvernements-europ%C3%A9ens


