La fin d’une « success story » autrichienne 

La crise a eu raison du milliardaire tyrolien René Benko. Il avait arrêté l’école à 17 ans pour se retrouver, à 46 ans, à la tête d’une holding tentaculaire, active notamment dans les secteurs du commerce et de l’immobilier, et d’une fortune estimée à plus de 5 milliards et demi d’euros. La faillite de sa holding, Signa, laisse des traces dans toute l’Europe centrale.

Je donnais quelques éléments d’explication sur cette faillite dans Accents d’Europe sur RFI mercredi dernier (vers 13 min) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231213-transition-%C3%A9cologique-des-d%C3%A9cisions-politiques-aux-petits-gestes-citoyens

Wort der Woche: « Anarchokapitalist »

Die Rede ist von Javier Milei, der am vergangenen Wochenende zum neuen Präsidenten Argentiniens gewählt wurde. Der „erste bekennende libertäre Regierungschef der Welt“ – wie ihn die britische Wochenzeitung The Economist nennt – plant, Sozialausgaben zu kürzen, Staatsbetriebe zu privatisieren und die Notenbank abzuschaffen. Ganz im Stile
eines « Anarchokapitalisten ».

Was das Wort genau bedeutet, erfährt man in meinem Beitrag von gestern: sound.orf.at/radio/oe1/beitrag/2648747/wort-der-woche-anarchokapitalist

En un mot : « Intimus »

Il a été le plus jeune chef d’État élu de la planète : l’ancien chancelier autrichien Sebastian Kurz avait 31 ans quand il a pris les rênes de l’Autriche en 2017. Il se retrouve aujourd’hui devant la justice. Accusé d’avoir menti devant une commission parlementaire, dans le cadre d’une affaire de corruption. Mais plusieurs de ses proches sont au centre de l’intérêt médiatique et les journalistes et commentateurs ont un mot particulier pour désigner ces proches : „Intimus“.

Pourquoi ce mot est-il particulier ? Décrit-il un phénomène propre à l’Autriche ? C’était l’objet de mon intervention de mercredi dernier dans Accents d’Europe sur RFI, dans le cadre de notre chronique hebdomadaire « En un mot ». Les intéressé.e.s peuvent l’écouter ici (à partir de 3’30): www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231115-dans-l-univers-du-jeu

Le soutien-gorge, vêtement politique

Les modèles de lingerie de Victoria Lohninger, sans armatures, connaissent un grand succès à Vienne.

Le soutien-gorge est sans doute le sous-vêtement le plus questionné par les féministes depuis les années 1960. Désormais, en Autriche, les soutiens-gorge sans armatures ont un succès fou. Mais toutes les femmes ne sont pas d’accord et certaines préfèrent des dessous qui maintiennent la poitrine bien en place.

Que se cache-t-il derrière cette « querelle des baleines » ? Pour écouter mon reportage, diffusé la semaine dernière dans Accents d’Europe sur RFI, c’est ici (en fin d’émission, à partir de 13’45): www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231109-d%C3%A9mission-du-premier-ministre-portugais-les-projets-de-mines-de-lithium-au-c%C5%93ur-du-scandale

Un Autrichien qui veut révolutionner le monde de l’IA

Déléguer le fonctionnement de notre cerveau à des machines, pour le meilleur ou pour le pire, c’est tout l’enjeu du fulgurant développement de l’Intelligence artificielle et de la compétition, féroce, que se livrent les États-Unis, la Chine et, loin derrière, l’Europe. C’est aussi l’enjeu de la conférence de Bletchley Park, hier et aujourd’hui, au Royaume-Uni.

Lui est européen, pourtant, et il promet de révolutionner le monde de l’intelligence artificielle : chercheur à l’Université de Linz en Autriche, Sepp Hochreiter travaille sur une nouvelle technologie générative. Depuis quelques mois, il prend beaucoup la parole dans la presse autrichienne… J’expliquais pourquoi dans Accents d’Europe sur RFI, hier (tout début d’émission) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231101-viol-le-mot-qui-divise-les-gouvernements-europ%C3%A9ens