Echo aus den Kindergärten

… Und heute wird das « Echo », d. h. die Reaktionen der ZuhörerInnen, auf die gestrige Sendung um ca. 15:50 Uhr auf Ö1 gesendet. Auch hier zu finden, im Nachhinein: https://oe1.orf.at/programm/20210324/631601/Von-Telefonbuddys-und-Brieffreunden

Mit Karin Gasparitz und Max Werschitz von « Kinder brauchen Profis » im Kindergarten.
Interviews mache ich zurzeit nur mit Angel und wenn möglich draußen.
In dem Fall war ich außerdem frisch negativ getestet.

Retour au café et un destin particulier

Cette semaine, j’ai eu la chance de retourner pour la première fois depuis le début de la pandémie dans un café viennois ! C’était pour le travail, bien sûr. Quelques cafetiers de la capitale autrichienne mettent leurs tables gratuitement à disposition de lycéens et d’étudiants qui ont besoin de lieux pour se concentrer sur leurs révisions alors que les universités et les bibliothèques sont toujours en grande partie fermées et les appartements parfois surpeuplés, avec divers télétravailleurs et télétravailleuses à la maison. L’occasion de demander aux jeunes comment ils vont et de réfléchir à ce dont ils ont besoin pour ne pas sombrer dans la dépression. C’est à écouter dans Accents d’Europe (vers 9:50) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210309-18-ans-dans-la-turquie-de-recep-tayyip-erdogan

Et puis l’histoire de Sukhdeep Singh. Il y a 18 ans, il débarquait du Penjab dans la petite ville d’Hirtenberg, en Basse-Autriche. Il était « mineur non-accompagné », adolescent, migrant et seul. Il a vécu six ans dans un foyer d’accueil. En août dernier, devenu adulte, il a racheté ce foyer pour le sauver de la fermeture après une réforme de l’accueil des demandeurs d’asile en Autriche. Pour écouter son histoire et celle de cette maison d’Hirtenberg, c’est ici (9:50) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210310-l-europe-critiqu%C3%A9e-pour-sa-politique-migratoire

En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon

Les restrictions établies aux frontières des pays d’Europe centrale et orientale font craindre un effondrement du secteur paramédical autrichien, fortement dépendant de travailleuses roumaines, slovaques et bulgares.

Un vent de panique souffle dans les familles autrichiennes. «Quand l’auxiliaire de vie bulgare qui s’occupe de ma mère de 84 ans nous a annoncé qu’elle ne prendrait pas son service comme prévu, j’ai pris en urgence une semaine de congé, je me suis préparée à partir pour Graz, où vit ma mère, et je me suis organisée afin d’effectuer un test pour le coronavirus», témoigne Birgit Dornbusch, éducatrice spécialisée viennoise de 56 ans. Son cas est exemplaire de ce que vivent plus de 33 000 familles autrichiennes dont l’organisation au quotidien dépend entièrement de 60 000 à 70 000 travailleuses étrangères du secteur paramédical : l’incertitude et l’angoisse de ne trouver personne pour s’occuper de leurs aînés. Lire la suite « En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon »

Jugendarbeit goes online

Ein Hörtipp für Mittwoch auf Ö1.

Wenn der digitale Raum Jugendzentren ersetzen muss

Die Maßnahmen zur Bekämpfung der Epidemie bereiten insbesondere jungen Menschen eine harte Zeit. Die Langeweile macht sich in den Wohnungen breit, die sozialen Probleme häufen sich. Gleichzeitig sind seit 13. März die Jugendzentren geschlossen. Um weiter für die Kinder und Teenager zur Verfügung zu stehen, haben manche Einrichtungen ihren Betrieb völlig auf digitale Jugendarbeit umgestellt, wie etwa die Wiener Jugendzentren. Zwischen Musikvideos und Beratung via Webchat: Die Jugendarbeiter und -arbeiterinnen stellen auf die Kommunikation via soziale Netzwerke um. Dabei geht es nicht um das Sammeln von Likes, sondern um das Angebot von Unterstützung. Letztlich ist es ein Prinzip der offenen Jugendarbeit, Angebote an die Lebenswelten der Heranwachsende anzupassen. Zu deren Lebenswelten gehören seit langem auch Instagram, TikTok und Discord.

oe1.orf.at/programm/20200408/594819/Jugendarbeit-goes-online