Wie Frauen Geburten planen

Meine neue Moment-Sendung wird heute gesendet! Zu hören heute um 15.30 Uhr auf Ö1 und dann sieben Tage online: oe1.orf.at/player/20191217/582392

Projekt: Geburt
Frauen zur Frage, wie sie sich auf die Geburt ihres Kindes vorbereitet haben

Heutzutage haben werdende Mütter bei Planung und Gestaltung der Geburt ihrer Kinder mehr Freiheiten als je zuvor. Diese kann im Spital, in einem Geburtshaus oder zu Hause stattfinden – im Kreißsaal, einem Bett oder einer Badewanne. Mit oder ohne Begleitperson. Mit oder ohne Schmerzmittel. Während der Schwangerschaft wird an dem Projekt « Geburt » gefeilt. Kurse werden besucht, Bücher gekauft, Obst und Gemüse gegessen, körperliche und mentale Übungen gemacht – mit mehr oder weniger Fleiß. Das war nicht immer so; vor ein paar Jahrzehnten hatten Schwangere kaum Entscheidungsfreiräume und wenig Zugang zu Informationen. Doch – macht die Vielfalt an Möglichkeiten die Geburtsplanung nicht zu einer schwierigen Sache?

oe1.orf.at/programm/20191217/582392/Wie-Frauen-Geburten-planen

PS – Ein Ausschnitt der Reaktionnen von ZuhörerInnen nach der Sendung wurde am nächsten Tag gesendet: oe1.orf.at/player/20191218/582448/1576680581172

Les déchets des uns sont les achats des autres

Juste un petit sujet sur des objets sauvés des poubelles, diffusé il y a quelques temps par RFI.

« Et si plutôt que de recycler, on essayait déjà de moins jeter ? L’objectif est ambitieux sur un continent européen où chaque seconde 8 000 kilos de déchets partent à la poubelle. À Vienne, la municipalité tente de changer la donne. Dans la capitale autrichienne, le service de collecte et de traitement des ordures ne fait pas que vider les poubelles des habitants. Il s’occupe aussi d’en sauver certains objets pour les revendre ensuite dans une boutique d’occasion. »

Mon reportage à réécouter sur la page d’Accents d’Europe : www.rfi.fr/emission/20191122

Le site internet de la boutique : 48ertandler.wien.gv.at

« Meerjungfrausein ist eine Grundhaltung »

Hörtipp auf Ö1! Noch 6 Tage online: oe1.orf.at/player/20191106/578631/153003

Schwimmen mit Monoflosse – Eine ungewöhnliche Sportart namens « Mermaiding »

Meerjungfrau sein ist mehr als elegant schwimmen zu können, das ist eine Grundhaltung. So sehen ihre Anhängerinnen und Anhänger das Mermaiding – oder auf Deutsch das « Meerjungfrauenschwimmen » bzw. « Poseidonschwimmen ». Aber um welche Grundhaltung geht es da genau? Die relativ neue Sportart mit Monoflosse und Nixenkostüm macht Furore, insbesondere bei Mädchen. Seit einigen Jahren boomen die Meerjungfrauenworkshops in Österreich. Doch was wird eigentlich dort gelernt? Und warum bleiben die Buben und Männer doch lieber am Beckenrand?

Dans un train de nuit en Autriche, discussions vertes avant les législatives

Deux articles pour Libération, pour vous parler du vote de dimanche, qui nous tient en haleine.

Le contexte : www.liberation.fr/planete/2019/09/26/elections-en-autriche-les-conservateurs-favoris-la-coalition-en-question_1753839

Et puis ce reportage.

Entre couchettes de première et compartiments de seconde, les Autrichiens parlent de ce mode de transport et de l’écologie qui s’est imposée dans la campagne électorale.

Vienne, gare centrale, 23 heures. Norbert Steinkopf patiente tranquillement. La compagnie ferroviaire autrichienne ÖBB lui a envoyé un mail pour le prévenir que son Nightjet 246 à destination de Brégence partirait avec neuf minutes de retard. Le jeune informaticien allemand affectionne les trains de nuit. «C’est dommage que chez nous, en Allemagne, il n’y en ait plus». Alors que la plupart des pays européens liquident leurs lignes de nuit, la compagnie OBB investit à tour de bras. Elle en a même racheté à la Deutsche Bahn allemande. Un choix probablement rentable, car les Autrichiens n’hésitent pas à utiliser ce mode de transport. En moyenne, un Autrichien parcourt près de 1 400 kilomètres de rails par an. En Europe, seuls les Suisses font mieux.

«Si tous les pays pouvaient penser comme l’Autriche…» soupire un quinquagénaire en veste vert citron, avant de grimper dans un wagon. Lire la suite « Dans un train de nuit en Autriche, discussions vertes avant les législatives »

Stolze Müller, verschwindende Mühlen

Fini's Feinstes Mühle in Schwechat
Ob diese gütige Oma irgendwo in Österreichs größte Getreidemühle zu finden ist…

Hörtipp für heute, 15.30 Uhr. Ö1 sendet meine Story zur Müllerei in Österreich. Wisst ihr, wie euer tägliches Mehl produziert wird?

Österreichs Mühlen mahlen fast unbemerkt

Waren in Österreich nach dem Zweiten Weltkrieg rund 5.000 Mühlen in Betrieb, sind es heute weniger als hundert. Die Technisierung kam mit großen Schritten. Ein Prozent des Getreides wird in ungefähr vierzig Kleinmühlen gemahlen, 75 Prozent in den zehn größten Mühlen. Dort arbeiten nicht mehr « Müller », sondern « Verfahrenstechniker und Verfahrenstechnikerinnen für die Getreidewirtschaft », so der offizielle Berufsname. Eine Erkundung in der größten und in der – möglicherweise – kleinsten Mühle Österreichs.

oe1.orf.at/programm/20190923/572997/Stolze-Mueller-verschwindende-Muehlen

Hier der Link zum Nachhören (7 Tage): oe1.orf.at/player/20190923/572997/153004

Congé paternité : un mois pour les papas autrichiens

À la faveur d’un état d’exception politique, le parlement autrichien a voté début juillet un droit opposable au congé paternité. Depuis septembre, les Autrichiens qui en font la demande peuvent passer un mois à la maison lors d’une naissance. Une indemnisation de 700 euros est prévue. La législation sur le sujet évolue rapidement au niveau international… mais on n’attendait pas forcément cette avancée de la part de l’Autriche, un pays où les conceptions traditionnelles de la famille ont encore la peau dure. La politique en avance sur la société en Autriche ? Mes explications dans Accents d’Europe sur RFI (8’45) : www.rfi.fr/emission/20190916-enfants-garde-conge-parental-milan-roumanie-autriche-espagne-haddad-benjamin

Les couples homosexuels et les adoptants sont aussi en mesure de faire valoir ce nouveau droit.

La dépendance en Autriche : une affaire de famille… et de migrantes

Anton et Susanne
Anton Prager aide sa femme Susanne Prager-Schugardt au quotidien, depuis onze ans.

84 pourcents des personnes en situation de dépendance en Autriche, seniors en tête, vivent à domicile. Un des taux les plus élevés en Europe. Qui pour s’occuper d’elles ? Dans la majorité des cas, la tache revient aux proches. Ces « aidants familiaux » sont un million – sur un pays qui en compte 8,8 – à s’occuper ainsi d’un aîné, d’un enfant, d’un conjoint… à raison de quelques heures par semaine ou à plein temps. Une charge immense qui n’est pas assez prise en compte par la société, alertent les associations.

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