Dichten zwischen Sprachen

Ein literarischer Workshop für Menschen mit anderer Erstsprache als Deutsch

Gestern in Moment und noch 6 Tage online auf der Ö1-Homepage: oe1.orf.at/player/20230531/720266/1685539800999

Menschen mit einer anderen Erstsprache fällt es nicht leicht, sich künstlerisch auf Deutsch auszudrücken. Es herrscht Angst vor Fehlern oder abwertenden Reaktionen. Migrantinnen und Migranten und ihre Kinder denken oft in verschiedenen Sprachen, aber Sprachen mischen beim Schreiben ist verpönt. Eine übersetzte Metapher hinkt. Manche Sätze klingen „einfach nicht deutsch“, aber keiner kann erklären, warum.

Das „Kollektiv Sprachwechsel“ sieht jedoch im Dichten zwischen Sprachen eine zu wenig angezapfte Quelle für literarische Schöpfung und organisierte im Wiener Sandleitenhof in Kooperation mit dem Kulturverein „SOHO in Ottakring“ eine kurze Workshopreihe mit Schriftsteller Ovid Pop und Rap-Musikerin Schwesta Ebra. Sie wollen der Bevölkerung dazu verhelfen, ihre literarische Stimme zu finden, trotz Fehlern und Fremdwörtern, die in das Geschriebene eindringen. Oder gerade deswegen? Über das Dichten mit, trotz, ohne, dank oder zwischen Fremdwörtern und Fehlern. Eine Reportage.

Hinweis: Wer hören will, wie die fertiggestellten Texte klingen, die in den Workshops entstanden sind, kann zur Abschlussveranstaltung am kommenden Freitagabend kommen. Inspiriert vom südamerikanischen Format sarau werden Workshopteilnehmerinnen und -teilnehmer und alle, die es möchten, ihre Produktionen in gemütlicher Atmosphäre vortragen. Im Lokal des Kulturvereins SOHO im Sandleitenhof in Wien Ottakring, um 19 Uhr.

Les Autrichiens sont-ils encore nostalgiques de l’époque des Habsbourg?

L’histoire et comment elle influence la société actuelle : on continue dans la lancée des questions posées avec Dollfuss, avec aujourd’hui un chapitre de leur histoire nettement plus apprécié des Autrichiens…

Le mémorial Sissi du Volksgarten, parfaitement situé entre la chancellerie fédérale, le parlement autrichien et le Burgtheater (en arrière-plan).

À Vienne, ancienne capitale de l’empire austro-hongrois et aujourd’hui celle de la bien plus petite République d’Autriche, le passé et surtout celui de la grande époque des Habsbourg est très présent : dans les monuments, les noms de rue ou sur les vénérables enseignes de certains commerces, qui se targuent encore d’avoir été, il y a plus d’un siècle, les fournisseurs de la cour. Sans parler de certaines survivances socioculturelles, comme la possibilité pour les hauts fonctionnaires d’obtenir, à vie, le titre de Hofrat, conseiller de la cour. Il convient alors d’utiliser ce titre officiel lorsqu’on leur adresse la parole…

Les Autrichiens qui vivent à l’ombre de toute cette splendeur passée sont-ils encore nostalgiques du „monde d’hier“, comme l’écrivain Stefan Zweig en son temps et, pour sa part, de manière bien compréhensible ? C’est la question que m’a posée Accents d’Europe. Le résultat ? Une recherche dans les rues de Vienne et dans les pages de livres d’histoire, diffusée le 2 mai dernier : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230502-les-sicules-ce-peuple-de-gardes-fronti%C3%A8res-en-roumanie

Près de 90 ans plus tard, le cadavre de Dollfuss remue encore…

Chancelier héroïque ou dictateur austrofasciste?

Il y a 89 ans, le 1er mai 1934, Engelbert Dollfuss mettait fin à la Première République d’Autriche et instaurait un régime dictatorial avec sa « Constitution de mai ». Un chapitre de l’histoire qui est souvent passé sous silence dans le pays. Car le rôle de l’ancien chancelier divise… Aujourd’hui, le pays se demande que faire de sa maison natale et du petit musée qui y est installé. La question est revenue au cœur des discussions lorsque le maire du village de Texingtal, où se situe cette maison, est devenu ministre, fin 2021.

J’ai pu la visiter lors d’une journée portes ouvertes très spéciales, en compagnie d’historiens venus donner leur avis sur la muséographie… Attention, l’ambiance était houleuse ! Avec une invitée surprise et des questions actuelles, mon reportage est à réécouter sur le site d’Accents d’Europe : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230501-la-résistance-féministe-en-russie

Sexualaufklärung und Jugendsport – für alle. 

Wen die „SozialMarie“ heuer ausgezeichnet hat – Sendung nur noch bis übermorgen online!

Die Unruhe Privatstiftung vergab am 1. Mai zum 19. Mal die SozialMarie, einen Preis für soziale Innovation. Ausgezeichnet werden dabei jährlich 15 Projekte, die Lösungen für drängende gesellschaftliche Herausforderungen bieten. Einreichungen sind aus Österreich, Ungarn, Tschechien, der Slowakei, Kroatien und Slowenien möglich.

Den ersten Hauptpreis gewann heuer das ungarische Projekt „The long ladder“, das mit einem kommunalen Verleihsystem von Werkzeugen, Sportausrüstung und medizinischen Hilfsmitteln für Zusammenleben und Chancengleichheit am Land wirken will.

Auch österreichische Projekte wurden prämiert. In Moment stelle ich zwei davon vor, die sich der Jugend widmen.

  • Gehörlose hatten bisher keinen Zugang zu barrierefreier Sexualaufklärung, etwa über Schwangerschaft, sexuell übertragbare Krankheiten, aber auch „Sexting“, Gewalt und Geschlechtsidentität: Das Projekt Sex, baff! von Equalizent Wien will diese Bildungslücke mit einer Internetseite schließen.
  • Bei „Life Goals“ geht es um Frustrationstoleranz, Teamwork, Konzentrationsfähigkeit und andere psychosoziale Fähigkeiten, die das Leben erleichtern. Damit alle Kinder und Jugendliche eine Chance haben, sie sich anzueignen, setzt der Verein „Kicken ohne Grenzen“ auf Sport und einen neuen Zugang zum Turnunterricht.

Wie? Warum? Was?? Wer dazu mehr hören möchte, soll vor Mittwoch, 15 Uhr hier klicken: oe1.orf.at/player/20230503/718814/1683120602000

En un mot : « Pfusch »

Avec la crise, l’économie parallèle se développe et avec elle, le « Pfusch » !

En allemand, le mot désigne, dans le langage familier, un travail bâclé. Mais en Autriche, il a un second emploi : le « Pfusch », c’est du travail au noir. Pour me faire une idée plus concrète de ce Pfusch à l’autrichienne, j’ai interviewé le chercheur Friedrich Schneider – le « pape du Pfusch » – et quelques Viennois, qui se sont avérés spécialistes de la question… Pour entendre tout ça, c’est ici, dans la chronique « En un mot », tous les mercredis en fin d’émission dans « Accents d’Europe » sur RFI (à partir de 15’00) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230329-le-difficile-parcours-des-journalistes-bi%C3%A9lorusses-en-exil