A Vienne, une manifestation contre «la menace imminente» de l’extrême droite au pouvoir

Craignant que le parti FPÖ d’Herbert Kickl, chargé de former un gouvernement après les élections de septembre, accède pour la première fois à la chancellerie, la société civile a organisé un grand rassemblement jeudi 9 janvier pour «mettre les partis devant leurs responsabilités».

Dans la chaîne humaine autour de la chancellerie, des manifestants demandent « plus d’amour ».

«Contre le racisme et le démontage social» scande la foule en direction des pilastres baroques de la chancellerie fédérale – ou «Dehors, les nazis» pour les plus remontés. Au moins 25 000 personnes, selon la police, sont venues exprimer leur inquiétude, dans la soirée du jeudi 9 janvier, alors que l’extrême droite semble sur le point d’accéder, pour la première fois depuis 1945, à la tête du gouvernement autrichien. Mardi, le président de la République a en effet confié à Herbert Kickl la responsabilité de chercher une majorité pour gouverner. Si son Parti de la Liberté, le FPÖ, a déjà participé au pouvoir en tant que parti minoritaire, il n’a jamais occupé la chancellerie dans la république alpine aux 9 millions d’habitants.

Trois mois après des législatives remportées par cet allié de Marine Le Pen en Europe (avec 29 % des suffrages), cette décision du Président est un coup de théâtre, qui résulte de l’échec, le week-end dernier, des pourparlers de coalition entre trois partis du bloc central. Opérant une volte-face, le parti conservateur (26,3 %) a rapidement accepté de négocier avec Kickl, dans l’optique de constituer un gouvernement mené par ce dernier. Enterrant de fait une tentative récente d’établir un «cordon sanitaire» pour exclure les troupes de Kickl du pouvoir fédéral.

En formant une chaîne humaine autour de la chancellerie, les manifestants ont recréé jeudi soir ce soir un autre cordon symbolique, pour «défendre la démocratie» selon les organisateurs. «Je n’aurais pas pensé me retrouver encore là aujourd’hui», souffle Jürgen […] –> La suite sur le site du journal : liberation.fr

La grande inquiétude des réfugiés syriens en Autriche

Tout va très vite en Syrie… Les premières missions diplomatiques européennes sont déjà de retour à Damas. Sur le sol européen et turc, c’est une autre histoire. Alors qu’on a compté à peine 8 000 réfugiés à la frontière turque, de retour vers la Syrie, les différents gouvernements annoncent suspendre l’examen des demandes d’asile. En Autriche, le gouvernement annonce même des expulsions…

Mon reportage diffusé dans Accents d’Europe mardi dernier sur RFI est à récouter ici (en début d’émission) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20241217-la-grande-inqui%C3%A9tude-des-r%C3%A9fugi%C3%A9s-syriens-en-autriche

Wer aller das Lehrpersonal unterstützt

Von Schulwarten, Schulsekretärinnen, Schulsozialarbeitern und anderem Schulpersonal

Schulwart Halil Berkmen und Raumpflegerin Narges Rangamiz in der Volksschule Vorgartenstraße 95-97 in Wien.

An vielen Orten fehlen die nötigen Lehrkräfte, doch die Verantwortlichen haben eine Lösung: mehr Supportpersonal. Dieses soll Nebenaufgaben übernehmen, damit Lehrerinnen und Lehrer sich auf das Pädagogische konzentrieren können. In einer Klasse versucht etwa ein Schulassistent, zwei unruhige Schüler dazu zu bringen, dass sie auf den Unterricht aufpassen. Im Beratungsraum nebenan organisiert der Schulsozialarbeiter Hilfe für eine Schülerin mit psychischen Problemen. In der Direktion versucht sich eine sprachgewandte Schulsekretärin an Türkisch und Arabisch und informiert Eltern. Und der Schulwart, die Raumpflegerin? Sie sind vom Zustand der Schultoiletten etwas befremdet, aber geben den Kampf für ein ordentliches Schulgebäude nicht auf.
Einblicke in den Alltag hinter den Schulkulissen.
Ich habe den dritten Teil der Moment-Themenwoche « Arbeiten in der Schule » gestaltet. Die Sendung wurde am Mittwoch gesendet und Interessierte können sie hier nachhören: https://oe1.orf.at/programm/20241211/778953/Wer-aller-das-Lehrpersonal-unterstuetzt

En Autriche, les 50 ans du service civique, pilier de la solidarité

Au départ, ils étaient quelques centaines d’objecteurs de conscience qui refusaient le service militaire et à qui on a décidé de permettre de rendre service à la nation sans prendre les armes. À vrai dire, on ne savait pas trop quoi faire d’eux… Le service civique a vu le jour il y a tout juste 50 ans en Autriche. Bien loin de ces débuts modestes, il est
aujourd’hui considéré comme une école de la solidarité et un pilier très important de la société… mais peut-être pas aussi solide qu’on le pense.

Mon reportage diffusé dans Accents d’Europe sur RFI, à réécouter ici (vers 10:20): fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20241203-en-autriche-les-50-ans-du-service-civique-pilier-de-la-solidarit%C3%A9

Rausch aus dem Luftballon

Nach der Wiederholung meiner Sendung zum Thema Zwangsverheiratung vorgestern ist gestern ein neuer Beitrag von mir ausgestrahlt worden.

Darin geht es um die legale Trenddroge Lachgas.

Vor zwei Wochen hat der deutsche Gesundheitsminister Karl Lauterbach angekündigt, den Verkauf von Distickstoffmonoxid – bekannt als « Lachgas » – an Minderjährige gesetzlich verbieten zu wollen. Frankreich, die Niederlande, England und andere europäische Länder sind bereits diesen Schritt gegangen. Auch in Österreich wird über ähnliche Maßnahmen nachgedacht. Denn seit ein paar Jahren können Konsumentinnen und Konsumenten das « Lachgas » leicht über das Internet bestellen oder an Automaten auf der Straße kaufen. Für ein paar Dutzend Euro sind Kartuschen voller psychoaktiver Substanz zu haben, mit Kokos- oder Erdbeergeschmack – inklusive der Luftballons, die für das Inhalieren benutzt werden. Das « Lachgas » ist legal, billig und gilt unter Jugendlichen als harmlos. Doch unüberlegter Konsum kann gefährlich sein.

Hier der Link zum Nachhören: oe1.orf.at/programm/20241127/776485/Die-legale-Trenddroge-Lachgas