Entschuldigung über die Grenzen hinweg

« Sumimasen! » Von feinen kulturellen Unterschieden und Versuchen, diese zu begreifen

Sich entschuldigen – das tun Menschen rund um den Globus. Aber wie und wofür? Darüber herrscht keine Einigkeit. In Japan verbeugt man sich tief, « Sumanai sumimasen!« . In Großbritannien ist das Wörtchen « sorry » allgegenwärtig. Im Iran hat man es lieber blumig – « Bebachshin! Lassen Sie es uns vergessen, der Freundschaft zuliebe ». In der Wissenschaft wird versucht, die mannigfaltigen Formulierungen zu kategorisieren und die Unterschiede zu deuten, in der Annahme, dass die Entschuldigung als Sprechakt zwischen Regelbruch und Versöhnung Wichtiges über die Kulturen verraten kann. Und in der Praxis müssen sich Sprachlernende, Geschäftsreisende und Dolmetschende mit den subtilen Unterschieden arrangieren.

Ich habe heute den dritten Teil der Moment-Themenwoche « Entschuldigung! Über die Versuche, Schuld loszuwerden » gestaltet. Die Sendung kann 28 Tage lang hier nachgehört werden: oe1.orf.at/programm/20250226/785931/Entschuldigung-ueber-die-Grenzen-hinweg

L’Autriche s’apprête à affronter des intempéries historiques

Sous des trombes d’eau depuis jeudi et alors que les météorologues ne s’attendent pas à une embellie avant le début de semaine prochaine, l’est du pays se prépare à des inondations ce week-end.

Le déluge avait déjà commencé, mais l’association d’alpinisme Alpenverein croyait encore bon de préciser, vendredi 13 septembre, pour les étourdis, que «personne n’[avait] rien à faire en haute montagne ce week-end». Etant donné l’ardeur presque fanatique avec laquelle certains Autrichiens s’adonnent à la randonnée, la précision n’était peut-être pas superflue. Cette alerte de l’Alpenverein est l’une des dizaines lancées en fin de semaine par toutes sortes d’organismes du pays, des associations d’automobilistes à la Croix-Rouge. Confrontée à des intempéries exceptionnelles avec la tempête Boris, l’Autriche se prépare à faire face à leurs conséquences attendues ce week-end : glissements de terrain, routes impraticables et, surtout, inondations, particulièrement dans l’est du pays.

Pourtant, le 8 septembre, on se baignait encore par près de 30°C dans les lacs et les piscines du pays et, en milieu de semaine, la population semblait avoir du mal à prendre au sérieux les premières alertes. Jusqu’à un présentateur météo qui souriait encore avec désinvolture devant la caméra – «brrr… il commence à faire frisquet» – jeudi, alors que la dépression atmosphérique venue de l’Adriatique atteignait déjà le pays. Son attitude faisait rugir le météorologue star suisse Jörg Kachelmann : la télévision risquait d’avoir «des morts sur la conscience», s’emportait celui-ci sur le réseau social X.

La suite en accès libre sur le site liberation.fr.

Européennes : l’immigration toujours au centre des préoccupations des électeurs autrichiens

Les politiques ont fait le déplacement pour cette petite manifestation de parents d’élèves, contre des containers pour des écoliers réfugiés.

Dans les pays de l’UE, la première préoccupation des citoyens à l’approche de l’élection du Parlement de Strasbourg, c’est le pouvoir d’achat, les questions économiques comme la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. L’immigration n’arrive qu’en septième position dans le sondage Eurobaromètre réalisé par la Commission européenne en février-mars 2024.

Ce chiffre varie toutefois beaucoup selon les pays. En Autriche, les politiques migratoires sont en tête des préoccupations, à quasi-égalité avec l’avenir de l’Europe. La crise migratoire de 2015 est encore très présente dans les esprits. Et l’extrême droite, en tête des intentions de vote, prospère sur certaines difficultés liées à l’intégration des réfugiés et de leurs familles. En allant parfois jusqu’à l’incitation à la haine raciale.

Mon reportage pour RFI a écouter dans Accents d’Europe (en début d’émission) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20240522-la-moldavie-peine-%C3%A0-retenir-ses-jeunes

Européennes : Lena Schilling, la candidate des Verts autrichiens dans la tourmente

L’activiste de 23 ans aurait dû être un atout marketing pour un parti écologiste à la popularité usée par l’exercice du pouvoir. Mais des reproches sur son comportement privé changent la donne.

Elle était la tête de liste idéale, qui allait réenchanter le parti écologiste autrichien. Dans sa campagne placée sous le signe du «cœur», à rebours de la politique de «dénigrement» propagée par l’extrême droite, Lena Schilling commençait ses meetings au son d’un cardiogramme et on y croyait presque lorsque, aux côtés de la jeune femme, les bonzes du parti faisaient avec leurs doigts le signe du cœur, pour la photo. Ironie de l’histoire, c’est son manque de cœur supposé qui fait trébucher la candidate, après des accusations rendues publiques depuis le 7 mai. Elle aurait en particulier lancé ou colporté de graves rumeurs dans les cercles politiques viennois – dont l’une a nécessité l’intervention d’un tribunal pour la stopper – et laissé entendre avoir été harcelée par un député et un journaliste de télévision, ce qui est aujourd’hui mis en doute.

Lena Schilling, étudiante en sciences politiques et professeure de danse de 23 ans, est le visage local de la jeune génération des activistes du climat. Un temps membre du mouvement Fridays for Future, la Viennoise s’est fait un nom en 2023 […] La suite sur le site du journal Libération.

En Autriche, une héritière qui réclame l’impôt sur la fortune donne les clés de son legs à des citoyens

Mécontente d’échapper au fisc, Marlene Engelhorn a créé un conseil d’Autrichiens représentatif du pays pour qu’ils décident de la meilleure utilisation d’un héritage de 25 millions d’euros. Il se réunit pour la première fois ce samedi 16 mars à Salzbourg.

Si on vous donnait 25 millions d’euros pour améliorer le monde – ou, en tout cas, votre pays –, qu’en feriez-vous ? Voilà la question que devra trancher, en Autriche, un groupe d’inconnus que rien ne prédestinait à cette mission. L’héritière austro-allemande Marlene Engelhorn, 32 ans, a en effet mis sur pied un conseil citoyen qui doit décider du meilleur emploi pour sa fortune. Les 50 membres de cette convention, la première au monde résultant d’une initiative privée, se rencontreront pour la première fois samedi 16 mars à Salzbourg, pour le week-end.

Leurs profils ont été sélectionnés par un institut spécialisé, à partir d’un tirage au sort dans le registre de l’état civil. Ces 50 volontaires constituent un échantillon représentatif de la république alpine, y compris de sa population n’ayant pas la nationalité autrichienne. Tous recevront 1 200 euros de dédommagement pour chacun des six week-ends de la consultation, de mars à juin.

En échange, les participants doivent réfléchir à la répartition des richesses et aux problèmes démocratiques qu’engendrent les inégalités dans ce domaine, avant de formuler ensemble un plan d’action d’intérêt général. Pour que ce plan ne reste pas lettre morte, le conseil citoyen dispose de 25 millions d’euros, prélevés sur l’héritage de Marlene Engelhorn … La suite sur le site de Libération (payant) .