Grüßen. Ein kleines Ritual, das schon alles sagt

+++ Hörtipp für morgen +++ 18.15 Uhr auf Ö1 ++++

Ich habe einen « Moment am Sonntag » mit Eva Gänsdorfer gestaltet. Zu hören: Betrachtungen über das Grüßen in Österreich, Erfahrungsberichte von spannenden Menschen (u.a. mir 😉 ) und tolle Musik.

Und wie war es damals? Aus Der deutsche Gruß, Geschichte einer unheilvollen Geste von Tilman Allert

Der Gruß als das kürzeste Stück Gesellschaft.

Das Coronavirus hat unser körperliches Grußverhalten grundlegend verändert. Händeschütteln, Umarmungen und « Bussi Bussi » gehen in Zeiten der Pandemie nicht mehr. Doch auch abseits von Hygienebestimmungen kann Grüßen kompliziert werden: « Grüß Gott » gleicht nicht « Guten Tag », und « Hallöchen » nicht « Sehr geehrte Damen und Herren ». Grußrituale sind Türöffner der Kommunikation, unentbehrlich und sollen Ehrerbietung und Zugehörigkeit vermitteln. Ob mündlich oder schriftlich, Gestik oder Mimik – ein Gruß verrät viel über die Herkunft des Gegenübers, sein Milieu oder eine ganze Generation. Außenstehende müssen die « Codes » des Grüßens kennen. Und das Nicht-Grüßen ist auch ein Statement. Eine Reflexion über Gesten und Worte, die Menschen meist automatisch vollziehen, ohne an deren soziale und kulturelle Bedeutung zu denken.

oe1.orf.at/programm/20210307/630717/Hallo-Gruess-Gott-Guten-Tag-Gruessen-als-Alltagsritual

La culture et les arts vivants sont-ils des biens essentiels ?

À Vienne, la curatrice Christine Bruckbauer met à profit la vitrine de la salle d’exposition Philomena + pour continuer d’exposer.

L’Autriche est complètement reconfinée depuis une semaine. Les musées, salles de concerts et théâtres font partie des lieux qui ne sont pas jugés indispensables et sont donc fermés.
Tout au long de cette période de pandémie, ce qui était interdit ou autorisé, pour qui et quand, a changé constamment, mais le monde de la culture a été l’un des plus touchés par les interdictions. Depuis quelques semaines, les directeurs d’établissements et organisateurs d’événements culturels font entendre leur grogne et le pianiste et organisateur de festival Florian Krumpöck prépare maintenant une plainte auprès de la Cour constitutionnelle. Pour lui et de nombreux collègues, les citoyens ont besoin des arts vivants, même en temps de pandémie – et même, surtout en temps de pandémie… Mon reportage sur la question a été diffusé aujourd’hui par Accents d’Europe sur RFI et vous pouvez le télécharger ou l’écouter ici : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20201123-les-arts-vivants-sont-ils-un-bien-essentiel

Le modèle autrichien des restitutions d’œuvres d’art

© KHM-Museumsverband

L’Autriche fait figure de modèle en matière de restitution des œuvres d’art spoliées par les nazis, mais elle doit aujourd’hui répondre aux demandes de pays comme le Mexique. Ce dernier vient de demander la restitution d’une coiffe aztèque qui se trouve au Weltmuseum de Vienne.

J’en parlais hier avec Frédérique Lebel dans Accents d’Europe sur RFI, dans une émission consacrée à ce sujet des restitutions d’œuvres datant de l’époque coloniale (5’45) : rfi.fr/fr/podcasts/20201028-restitution-oeuvres-d-art-afrique-premi%C3%A8re-ligne

Des monuments au coronavirus en Autriche

Le projet de monument de Wolfgang Becksteiner © Wolfgang Becksteiner

Ils devaient présenter une réflexion sur la pandémie et ses conséquences : 220 artistes locaux ont participé au concours organisé par le Musée universel Joanneum de la ville de Graz et la région de la Styrie. Ceux-ci cherchaient des projets de monuments commémoratif pour la pandémie de covid-19 qui seront réalisés d’ici au printemps prochain. L’un sera construit à Graz, les deux autres ailleurs en Styrie. Les trois vainqueurs ont été annoncés en début de semaine. Je présentais leurs projets dans Accents d’Europe sur RFI ce vendredi, et vous pouvez écouter tout ça ici (à partir de 13’10 min) : rfi.fr/fr/podcasts/20200925-tensions-entre-ath%C3%A8nes-et-ankara-minorit%C3%A9-turcophone-thrace-occidentale-crainte

Le projet de Werner Reiterer (après 5 ans d’enfoncement) © Werner Reiterer

Das Notwendigste ist das Tempo

Hörtipp +++ heute um 15.30 auf Ö1 +++ dann 7 Tage online hier.

Das Notwendigste ist das Tempo.
Was Geschwindigkeit für Musik- und Tanzprofis bedeutet

Adela Liculescu

« Das Notwendigste und das Härteste und die Hauptsache in der Musik ist das Tempo », schrieb Mozart 1777 seinem Vater. Das gilt immer noch für alle Musik- und Tanzbegeisterte, ob Klaviervirtuosin oder DJ, Flamenco-Choreograf oder TikTok-Tänzerin, Radiomoderator oder Musikforscher.
Tempo ,Tempo! Wie schnell können aber MusikerInnen überhaupt spielen? Können sie mit Beethovens verrücktem Metronom mithalten? Ist schneller immer spannender? Wie üben VirtuosInnen der Musik und Tanz die Geschwindigkeit? Was passiert in ihrem Körper, in ihrem Kopf, wenn das Tempo rast? Warum hören Menschen so gerne Musik mit 120 « beats per minute »? Ist die Musik dazu verdammt, immer flotter zu werden? Eine Recherche in verschiedenen Bereichen des Kulturlebens.

https://oe1.orf.at/programm/20200825/608939/Schwerpunkt-Tempo-Leben-mit-Geschwindigkeit