Kommt das Zeitalter der Frauen in der Industrie?

Gestern habe ich für die gemeinsame Schwerpunktwoche « Industrie » von Radiokolleg und Moment gleich zwei Beiträge für Ö1 produziert.

Am Vormittag fragte ich mich in Radiokolleg, ob sich im produzierenden Bereich ein Zeitalter der Frauen anbahnt. Nur ein Drittel der Beschäftigten in der Industrie ist weiblich – und die Frauen arbeiten vor allem in der Verwaltung -, aber es wird auf einen Wandel gehofft und daran gearbeitet. Ich habe mich dort umgehört, wo einst die Tabakarbeiterinnen die Industrialisierung geprägt haben. Hier zum Nachhören, ab 48:00: oe1.orf.at/programm/20260429/829666/Industriestandort-Oesterreich-3

Am Nachmittag ging es in Moment weiter. In der Sendung schildern eine Arbeiterin, eine Technikerin und eine Managerin, wie sie trotz Barrieren ihren Weg in die Industrie gefunden haben. Wer mag, kann die Sendung hier nachhören: oe1.orf.at/programm/20260429/829680/Wie-Frauen-ihren-Weg-in-die-Industrie-finden

Die Menschen hinter den Automatenshops

Wer Automatenläden eröffnet, sie mit Trendprodukten befüllt und von passivem Einkommen träumt

Automatenshops sind die Goldesel des digitalen Zeitalters – so man Influencern in den sozialen Medien glaubt. Das tun anscheinend viele in Österreich, denn das Geschäft mit den Verkaufsmaschinen boomt. Kleine Betreiberinnen und Betreiber wollen damit den Traum verwirklichen, ganz nebenbei Geld zu verdienen, während sie woanders arbeiten, sich ausbilden oder während sie schlafen. Doch das personallose Verkaufen verlangt in der Realität viel menschlichen Einsatz – es geht um die besten Standorte, die letzten Limonaden-Trends und Süßigkeiten-Hypes, Maschinenpflege und die Angst vor Vandalismus. Ein Blick in die Welt der kleinen Automatenshops.

Hier geht es zu meiner Sendung, die am 23.7 auf Ö1 gesendet wurde:: oe1.orf.at/programm/20250723/801301/Die-Menschen-hinter-den-Automatenshops

Foto: in Sankt-Pölten mit den Forschern Robert Zimmermann und Marina Staab (links) und den Automatenshop-Betriebern « Didi » Mannert und Adrian Bajšanski (rechts).

En Autriche, une héritière qui réclame l’impôt sur la fortune donne les clés de son legs à des citoyens

Mécontente d’échapper au fisc, Marlene Engelhorn a créé un conseil d’Autrichiens représentatif du pays pour qu’ils décident de la meilleure utilisation d’un héritage de 25 millions d’euros. Il se réunit pour la première fois ce samedi 16 mars à Salzbourg.

Si on vous donnait 25 millions d’euros pour améliorer le monde – ou, en tout cas, votre pays –, qu’en feriez-vous ? Voilà la question que devra trancher, en Autriche, un groupe d’inconnus que rien ne prédestinait à cette mission. L’héritière austro-allemande Marlene Engelhorn, 32 ans, a en effet mis sur pied un conseil citoyen qui doit décider du meilleur emploi pour sa fortune. Les 50 membres de cette convention, la première au monde résultant d’une initiative privée, se rencontreront pour la première fois samedi 16 mars à Salzbourg, pour le week-end.

Leurs profils ont été sélectionnés par un institut spécialisé, à partir d’un tirage au sort dans le registre de l’état civil. Ces 50 volontaires constituent un échantillon représentatif de la république alpine, y compris de sa population n’ayant pas la nationalité autrichienne. Tous recevront 1 200 euros de dédommagement pour chacun des six week-ends de la consultation, de mars à juin.

En échange, les participants doivent réfléchir à la répartition des richesses et aux problèmes démocratiques qu’engendrent les inégalités dans ce domaine, avant de formuler ensemble un plan d’action d’intérêt général. Pour que ce plan ne reste pas lettre morte, le conseil citoyen dispose de 25 millions d’euros, prélevés sur l’héritage de Marlene Engelhorn … La suite sur le site de Libération (payant) .

La fin d’une « success story » autrichienne 

La crise a eu raison du milliardaire tyrolien René Benko. Il avait arrêté l’école à 17 ans pour se retrouver, à 46 ans, à la tête d’une holding tentaculaire, active notamment dans les secteurs du commerce et de l’immobilier, et d’une fortune estimée à plus de 5 milliards et demi d’euros. La faillite de sa holding, Signa, laisse des traces dans toute l’Europe centrale.

Je donnais quelques éléments d’explication sur cette faillite dans Accents d’Europe sur RFI mercredi dernier (vers 13 min) : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231213-transition-%C3%A9cologique-des-d%C3%A9cisions-politiques-aux-petits-gestes-citoyens

Le soutien-gorge, vêtement politique

Les modèles de lingerie de Victoria Lohninger, sans armatures, connaissent un grand succès à Vienne.

Le soutien-gorge est sans doute le sous-vêtement le plus questionné par les féministes depuis les années 1960. Désormais, en Autriche, les soutiens-gorge sans armatures ont un succès fou. Mais toutes les femmes ne sont pas d’accord et certaines préfèrent des dessous qui maintiennent la poitrine bien en place.

Que se cache-t-il derrière cette « querelle des baleines » ? Pour écouter mon reportage, diffusé la semaine dernière dans Accents d’Europe sur RFI, c’est ici (en fin d’émission, à partir de 13’45): www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20231109-d%C3%A9mission-du-premier-ministre-portugais-les-projets-de-mines-de-lithium-au-c%C5%93ur-du-scandale