L’Autriche au cœur de l’influence russe en Europe

Depuis fin juin, l’ancien Premier ministre français François Fillon siège au Conseil d’administration d’un groupe pétrolier russe. Ce n’est pas le seul politique européen qui se soit reconverti dans une entreprise russe, à un poste très bien payé – l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder est l’exemple le plus connu. Mais s’il y a un pays qui reste sans doute champion en la matière, il s’agit bien de l’Autriche… Comment fonctionne cette stratégie d’influence et pourquoi les Autrichiens sont-ils si souvent embauchés par des organisations russes après une carrière politique ? Pour écouter mon interview avec l’auteur Anton Shekhovtsov sur la question, c’est dans Accents d’Europe de vendredi dernier, ici : https://www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210716-face-aux-d%C3%A9bris-spatiaux-l-europe-veut-faire-le-m%C3%A9nage-en-orbite

Faut-il se méfier de l’intelligence artificielle ?

La « galerie des ancêtres » de l’intelligence artificielle, au Musée des techniques de Vienne.

« L’Agence européenne des droits fondamentaux met en garde sur l’urgence de protéger les Européens. Car les applications utilisant l’intelligence artificielle, si elles sont un relais de croissance, peuvent aussi être source d’erreurs et de discriminations.

41% des entreprises européennes utilisent l’IA

Assistants vocaux, systèmes de reconnaissance faciale, voitures autonomes, l’intelligence artificielle est aujourd’hui partout. En Europe, pas loin d’une entreprise sur deux utilise cette technologie qui permet à des machines d’analyser leur environnement au lieu d’exécuter de simples instructions dictées par l’homme. »

Retour sur les nombreuses questions que soulève le recours à l’IA, dans mon reportage sur RFI que vous avez pu entendre mardi dernier en début de l’émission Accents d’Europe. Ou ici : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210112

Et puis, je suis revenue sur les dernières annonces en matière de train de nuit en Europe (avec un direct Paris-Vienne attendu en décembre prochain !). Vous entendez cela dans l’Accents du lendemain. Mais je recommande surtout le premier reportage de l’émission, par Jean Cassey, sur la culture du train de nuit en Russie : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210113

Le casse-tête des jeux d’argent en Autriche

En Autriche, la multinationale Novomatic est au cœur d’une affaire de corruption et de lobbyisme présumés impliquant d’ex-responsables politiques au sommet de l’État. Depuis début juin, une commission d’enquête parlementaire se penche sur ces soupçons. Alors que les auditions des témoins se poursuivent et révèlent l’ampleur d’un véritable casse-tête légal, international et de santé publique, un aperçu des enjeux dans le secteur des jeux d’argents et de hasard sur RFI, dans l’émission Accents d’Europe d’hier : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200714

Wer Insolvenzen verwaltet

Etwas ganz Anderes heute auf Ö1, um 15.30 Uhr in der Sendung Moment. Hier geht es zum Livestream: oe1.orf.at.

Warten auf die Pleitewelle. Die Menschen hinter den Konkursverfahren

Kommt eine Pleitewelle, füllen sich ihre Auftragsbücher. Ihre Arbeit beginnt dort, wo Unternehmen in eine Schieflage geraten. Sie müssen sich rasch einen Überblick verschaffen, um die richtige Entscheidung zu treffen: Ist das Unternehmen noch zu retten oder ist die Schließung nicht mehr zu vermeiden? Zwischen Geschäftsbilanzen und Gesetzen kämpfen die Insolvenzverwalter und -verwalterinnen für das Recht der Gläubiger und Gläubigerinnen, ihr Geld zurückzubekommen. Sie müssen einen kühlen Kopf bewahren, Hirnschmalz ist gefragt. Müssen sie auch die Augen vor dem menschlichen Leid verschließen können, das mit einem wirtschaftlichen Scheitern einhergeht? Wie gehen sie mit dem alten Leichenfledderer-Image ihres Berufs um? Was wissen Insolvenzverwalter und Verwalterinnen über Unternehmen, das wir nicht wissen?

oe1.orf.at/programm/20200608/601042/Wer-Insolvenzen-verwaltet

En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon

Les restrictions établies aux frontières des pays d’Europe centrale et orientale font craindre un effondrement du secteur paramédical autrichien, fortement dépendant de travailleuses roumaines, slovaques et bulgares.

Un vent de panique souffle dans les familles autrichiennes. «Quand l’auxiliaire de vie bulgare qui s’occupe de ma mère de 84 ans nous a annoncé qu’elle ne prendrait pas son service comme prévu, j’ai pris en urgence une semaine de congé, je me suis préparée à partir pour Graz, où vit ma mère, et je me suis organisée afin d’effectuer un test pour le coronavirus», témoigne Birgit Dornbusch, éducatrice spécialisée viennoise de 56 ans. Son cas est exemplaire de ce que vivent plus de 33 000 familles autrichiennes dont l’organisation au quotidien dépend entièrement de 60 000 à 70 000 travailleuses étrangères du secteur paramédical : l’incertitude et l’angoisse de ne trouver personne pour s’occuper de leurs aînés. Lire la suite « En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon »