Foyer d’infection à Ischgl : l’heure des comptes

Pour Libération, hier.

Comment une station de ski alpine a-t-elle pu devenir un foyer épidémiologique majeur en Europe ? Après des révélations médiatiques et des plaintes de touristes contaminés, le parlement régional du Tyrol a créé une commission d’enquête qui doit maintenant faire la lumière sur la gestion de la crise par les autorités.

Ronald Rohrer se met au travail cette semaine. Le juge à la retraite et ancien vice-président de la Cour suprême autrichienne a été chargé il y a dix jours par le gouverneur du Land du Tyrol, à la demande de son parlement régional, de former une commission. Elle doit enquêter sur la gestion très critiquée de la crise sanitaire dans cette région de l’ouest de l’Autriche. Après des semaines où les autorités tyroliennes et autrichiennes ont rechigné à faire œuvre de transparence, au nom de la priorité donnée à la sortie de crise, c’est le premier mécanisme enclenché pour amorcer une autocritique dans cette petite république d’Europe centrale aux 8,9 millions d’habitants. Lire la suite « Foyer d’infection à Ischgl : l’heure des comptes »

L’appli de traçage autrichienne : un modèle ?

Un petit papier passé dans Accents d’Europe sur RFI mercredi dernier.

L’Autriche a été l’un des premiers pays d’Europe à déconfiner et, avant cela, à lancer une application de traçage des contacts sociaux pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, dès le 25 mars. Pour optimiser ses chances d’être acceptée par la population, les autorités se sont rapidement prononcées pour une utilisation sur la base du volontariat. Autre garantie : l’application doit être la plus respectueuse possible de la vie privée. Comment cela fonctionne ? Réponse ici (à partir de 5’30) : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200520

Jugendarbeit goes online

Ein Hörtipp für Mittwoch auf Ö1.

Wenn der digitale Raum Jugendzentren ersetzen muss

Die Maßnahmen zur Bekämpfung der Epidemie bereiten insbesondere jungen Menschen eine harte Zeit. Die Langeweile macht sich in den Wohnungen breit, die sozialen Probleme häufen sich. Gleichzeitig sind seit 13. März die Jugendzentren geschlossen. Um weiter für die Kinder und Teenager zur Verfügung zu stehen, haben manche Einrichtungen ihren Betrieb völlig auf digitale Jugendarbeit umgestellt, wie etwa die Wiener Jugendzentren. Zwischen Musikvideos und Beratung via Webchat: Die Jugendarbeiter und -arbeiterinnen stellen auf die Kommunikation via soziale Netzwerke um. Dabei geht es nicht um das Sammeln von Likes, sondern um das Angebot von Unterstützung. Letztlich ist es ein Prinzip der offenen Jugendarbeit, Angebote an die Lebenswelten der Heranwachsende anzupassen. Zu deren Lebenswelten gehören seit langem auch Instagram, TikTok und Discord.

oe1.orf.at/programm/20200408/594819/Jugendarbeit-goes-online