« Mein Akzent »

Heute um 15.30 Uhr wird meine Sendung zum Thema « Mein Akzent » auf Ö1 gesendet: oe1.orf.at/programm/20210209/627666/Reden-mit-Akzent

Es geht nicht um meinen persönlichen Akzent, sondern darum, wie fremdsprachige Akzente Identität stiften. Ich durfte über dieses spannende Thema mit vielen AkzentsprecherInnen und Expertinnen sprechen.

Hörbarer Unterschied, Aushängeschild eines Lebens über die Grenzen, melodischer Beitrag zur Diversität oder aber Diskriminierungsgrund.

Fast 17 Prozent der Bevölkerung in Österreich hat eine ausländische Staatsangehörigkeit. Grob gerechnet: rund ein Fünftel der Menschen sprechen mit einem fremdsprachigen Akzent – bundesdeutsch inklusive. Die Akzente bestimmen unterschwellig die Identität jener, die sie haben. Und sie lösen sogar physikalische Reaktionen bei jenen aus, die sie hören. Türkisch, rumänisch, italienisch, tschechisch – gleichen sich alle Sprachmelodien und Aussprachemuster?

En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon

Les restrictions établies aux frontières des pays d’Europe centrale et orientale font craindre un effondrement du secteur paramédical autrichien, fortement dépendant de travailleuses roumaines, slovaques et bulgares.

Un vent de panique souffle dans les familles autrichiennes. «Quand l’auxiliaire de vie bulgare qui s’occupe de ma mère de 84 ans nous a annoncé qu’elle ne prendrait pas son service comme prévu, j’ai pris en urgence une semaine de congé, je me suis préparée à partir pour Graz, où vit ma mère, et je me suis organisée afin d’effectuer un test pour le coronavirus», témoigne Birgit Dornbusch, éducatrice spécialisée viennoise de 56 ans. Son cas est exemplaire de ce que vivent plus de 33 000 familles autrichiennes dont l’organisation au quotidien dépend entièrement de 60 000 à 70 000 travailleuses étrangères du secteur paramédical : l’incertitude et l’angoisse de ne trouver personne pour s’occuper de leurs aînés. Lire la suite « En Autriche, faute de soignantes étrangères, les seniors menacés d’abandon »

La dépendance en Autriche : une affaire de famille… et de migrantes

Anton et Susanne
Anton Prager aide sa femme Susanne Prager-Schugardt au quotidien, depuis onze ans.

84 pourcents des personnes en situation de dépendance en Autriche, seniors en tête, vivent à domicile. Un des taux les plus élevés en Europe. Qui pour s’occuper d’elles ? Dans la majorité des cas, la tache revient aux proches. Ces « aidants familiaux » sont un million – sur un pays qui en compte 8,8 – à s’occuper ainsi d’un aîné, d’un enfant, d’un conjoint… à raison de quelques heures par semaine ou à plein temps. Une charge immense qui n’est pas assez prise en compte par la société, alertent les associations.

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Une websérie sur les fausses informations en Europe et en Autriche

*Von diesem Video über die « Asylindustrie » gibt es eine Version mit deutschen Untertiteln, die auf salto.bz veröffentlicht wurde: Also, schlagen NGOs Profit aus der Migration?

Pour RFI, plusieurs journalistes d’Accents d’Europe se sont mis sur la piste de certaines fausses informations qui circulent en Europe. Pour démêler le vrai du faux avant les élections européennes, nous avons présenté nos recherches sous la forme d’une série de vidéos animées. En Autriche, je me suis penchée sur l’idée que les ONG s’enrichiraient grâce aux arrivées de demandeurs d’asile. Il y aurait une « industrie de l’asile », prétendent ici certains pseudo-médias.

Toutes les vidéos ont été publiées cette semaine, vous les retrouvez ici : www.rfi.fr/europe/20190506

Accents d’Europe a également consacré cette semaine une émission spéciale à l’Autriche, que j’ai préparée avec Eve Minault : www.rfi.fr/emission/20190507

 

Les idées d’extrême droite continuent de percer dans le gouvernement

Protection des frontières et coopération avec les pays africains : en marge du sommet européen de Salzbourg mercredi soir (19.09), l’hôte des Vingt-Huit, le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, se vantait devant la presse d’avoir imposé en Europe ses positions en matière de migration. Des positions «qui étaient encore perçues comme de droite radicale il y a trois ans». Depuis décembre, le jeune chancelier conservateur gouverne la coalition avec le FPÖ et, dans bien des domaines, il a bel et bien laissé ce parti d’extrême droite fondé par des ex-nazis imprimer sa marque à l’Autriche. Petit passage en revue des mesures les plus emblématiques pour Libération, la semaine dernière : www.liberation.fr/planete/2018/09/20/autriche-les-idees-d-extreme-droite-continuent-de-percer-dans-le-gouvernement_1680081