Faut-il se méfier de l’intelligence artificielle ?

La « galerie des ancêtres » de l’intelligence artificielle, au Musée des techniques de Vienne.

« L’Agence européenne des droits fondamentaux met en garde sur l’urgence de protéger les Européens. Car les applications utilisant l’intelligence artificielle, si elles sont un relais de croissance, peuvent aussi être source d’erreurs et de discriminations.

41% des entreprises européennes utilisent l’IA

Assistants vocaux, systèmes de reconnaissance faciale, voitures autonomes, l’intelligence artificielle est aujourd’hui partout. En Europe, pas loin d’une entreprise sur deux utilise cette technologie qui permet à des machines d’analyser leur environnement au lieu d’exécuter de simples instructions dictées par l’homme. »

Retour sur les nombreuses questions que soulève le recours à l’IA, dans mon reportage sur RFI que vous avez pu entendre mardi dernier en début de l’émission Accents d’Europe. Ou ici : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210112

Et puis, je suis revenue sur les dernières annonces en matière de train de nuit en Europe (avec un direct Paris-Vienne attendu en décembre prochain !). Vous entendez cela dans l’Accents du lendemain. Mais je recommande surtout le premier reportage de l’émission, par Jean Cassey, sur la culture du train de nuit en Russie : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20210113

Le modèle autrichien des restitutions d’œuvres d’art

© KHM-Museumsverband

L’Autriche fait figure de modèle en matière de restitution des œuvres d’art spoliées par les nazis, mais elle doit aujourd’hui répondre aux demandes de pays comme le Mexique. Ce dernier vient de demander la restitution d’une coiffe aztèque qui se trouve au Weltmuseum de Vienne.

J’en parlais hier avec Frédérique Lebel dans Accents d’Europe sur RFI, dans une émission consacrée à ce sujet des restitutions d’œuvres datant de l’époque coloniale (5’45) : rfi.fr/fr/podcasts/20201028-restitution-oeuvres-d-art-afrique-premi%C3%A8re-ligne

Nucléaire : réacteurs slovaques, inquiétudes autrichiennes

Un sujet sur les inquiétudes autrichiennes concernant la centrale nucléaire slovaque de Mochovce, réalisé avant que le Coronavirus ne tombe sur l’Autriche et diffusé vendredi par Accents d’Europe.  L’émission se penchait sur les enjeux européens de la sortie du nucléaire.

Pour écouter la totalité de l’émission, c’est ici : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200313

L’Autriche est sortie du nucléaire depuis plus de 40 ans ! Depuis, les gouvernements de tous bords mènent une croisade inlassable pour que d’autres pays leur emboîtent le pas en Europe. La publication d’une vidéo d’un lanceur d’alerte, il y a une dizaine de jours, a relancé le débat sur les centrales qui entourent le pays. Les inquiétudes concernent les réacteurs présents tout près de la frontière autrichienne en Slovaquie.

La vidéo du lanceur d’alerte diffusée par l’ONG Global 2000 : www.youtube.com/watch?v=fss4qqtcTXg&feature=emb_logo

Gusen et l’enjeu des camps « annexes » : Mauthausen était partout

Depuis début janvier, l‘Autriche a un nouveau gouvernement. Le programme sur lequel s‘est accordée une coalition des conservateurs et des Verts fait 328 pages. Un point qui y tient en une ligne est passé relativement inaperçu… en Autriche en tout cas. En cette année de commémoration et après des pressions venues de Pologne, Vienne a décidé de racheter certains terrains sur lesquels se trouvait l‘ancien camp de concentration de Gusen, où ont péri 37 000 personnes dont près de 28 000 venues de Pologne. Écoutez mes explications dans l’émission Accents d’Europe de lundi : www.rfi.fr/fr/podcasts/20200127-auschwitz-camp-memoire-devoir-guerre-mondiale-juifs-antisemitisme

Chassée de Hongrie, la Central European University s’installe en Autriche

Une université forcée de quitter la Hongrie. La Central European University (CEU) était dans le viseur du gouvernement hongrois de Viktor Orbán en raison de son financier, le milliardaire libéral américain George Soros, chantre de la « société ouverte ». Après deux ans de bras de fer, l’établissement anglophone a fait ses bagages. Il s’installe maintenant à 250 kilomètres à l’ouest de Budapest – à seulement trois heures de route, mais dans une toute autre ambiance de liberté académique – dans une autre capitale : Vienne. La CEU y a inauguré en octobre son nouveau campus. Pour l’instant, seuls 300 étudiants y ont été relocalisés, l’ensemble de leurs camarades suivra l’année prochaine. J’ai rencontré ces premiers déplacés académiques et mon reportage a été diffusé lundi par Accents d’Europe :

www.rfi.fr/emission/20191028