75 A, 80 B, 85 C: die Quadratur des Körbchens

Vom Kleinstobjekt BH und seinem Paradox

« Körbchen » fertigt bügellose BHs an. Eine der Inhaberinnen, Elisabeth Leitner, in ihrem Geschäft.

Ein Büstenhalter soll stützen, aber nicht zwicken. Er soll bedecken, aber sich nicht unter der Kleidung abzeichnen. Er soll sexy, aber auch straßentauglich sein, funktional und erschwinglich noch dazu. Mit einem Wort: die Ansprüche sind paradox. 85 B oder 80 C, 75 G oder 105 A? « Mehr als 80 Prozent der Frauen tragen die falsche Größe », hört man aus einem Dessous-Geschäft. Viele junge Frauen verzichten darauf. Gehört der BH bald der Vergangenheit an, wie Mieder und Korsett? Oder ist das kompliziert hergestellte Wäschestück neues Empowerment?

Hier geht es zur Sendung; noch 7 Tage zum Nachhören: oe1.orf.at/programm/20230830/730289/75-A-80-B-85-C-die-Quadratur-des-Koerbchens

Dichten zwischen Sprachen

Ein literarischer Workshop für Menschen mit anderer Erstsprache als Deutsch

Gestern in Moment und noch 6 Tage online auf der Ö1-Homepage: oe1.orf.at/player/20230531/720266/1685539800999

Menschen mit einer anderen Erstsprache fällt es nicht leicht, sich künstlerisch auf Deutsch auszudrücken. Es herrscht Angst vor Fehlern oder abwertenden Reaktionen. Migrantinnen und Migranten und ihre Kinder denken oft in verschiedenen Sprachen, aber Sprachen mischen beim Schreiben ist verpönt. Eine übersetzte Metapher hinkt. Manche Sätze klingen „einfach nicht deutsch“, aber keiner kann erklären, warum.

Das „Kollektiv Sprachwechsel“ sieht jedoch im Dichten zwischen Sprachen eine zu wenig angezapfte Quelle für literarische Schöpfung und organisierte im Wiener Sandleitenhof in Kooperation mit dem Kulturverein „SOHO in Ottakring“ eine kurze Workshopreihe mit Schriftsteller Ovid Pop und Rap-Musikerin Schwesta Ebra. Sie wollen der Bevölkerung dazu verhelfen, ihre literarische Stimme zu finden, trotz Fehlern und Fremdwörtern, die in das Geschriebene eindringen. Oder gerade deswegen? Über das Dichten mit, trotz, ohne, dank oder zwischen Fremdwörtern und Fehlern. Eine Reportage.

Hinweis: Wer hören will, wie die fertiggestellten Texte klingen, die in den Workshops entstanden sind, kann zur Abschlussveranstaltung am kommenden Freitagabend kommen. Inspiriert vom südamerikanischen Format sarau werden Workshopteilnehmerinnen und -teilnehmer und alle, die es möchten, ihre Produktionen in gemütlicher Atmosphäre vortragen. Im Lokal des Kulturvereins SOHO im Sandleitenhof in Wien Ottakring, um 19 Uhr.

Les Autrichiens sont-ils encore nostalgiques de l’époque des Habsbourg?

L’histoire et comment elle influence la société actuelle : on continue dans la lancée des questions posées avec Dollfuss, avec aujourd’hui un chapitre de leur histoire nettement plus apprécié des Autrichiens…

Le mémorial Sissi du Volksgarten, parfaitement situé entre la chancellerie fédérale, le parlement autrichien et le Burgtheater (en arrière-plan).

À Vienne, ancienne capitale de l’empire austro-hongrois et aujourd’hui celle de la bien plus petite République d’Autriche, le passé et surtout celui de la grande époque des Habsbourg est très présent : dans les monuments, les noms de rue ou sur les vénérables enseignes de certains commerces, qui se targuent encore d’avoir été, il y a plus d’un siècle, les fournisseurs de la cour. Sans parler de certaines survivances socioculturelles, comme la possibilité pour les hauts fonctionnaires d’obtenir, à vie, le titre de Hofrat, conseiller de la cour. Il convient alors d’utiliser ce titre officiel lorsqu’on leur adresse la parole…

Les Autrichiens qui vivent à l’ombre de toute cette splendeur passée sont-ils encore nostalgiques du „monde d’hier“, comme l’écrivain Stefan Zweig en son temps et, pour sa part, de manière bien compréhensible ? C’est la question que m’a posée Accents d’Europe. Le résultat ? Une recherche dans les rues de Vienne et dans les pages de livres d’histoire, diffusée le 2 mai dernier : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230502-les-sicules-ce-peuple-de-gardes-fronti%C3%A8res-en-roumanie

En un mot : « Pfusch »

Avec la crise, l’économie parallèle se développe et avec elle, le « Pfusch » !

En allemand, le mot désigne, dans le langage familier, un travail bâclé. Mais en Autriche, il a un second emploi : le « Pfusch », c’est du travail au noir. Pour me faire une idée plus concrète de ce Pfusch à l’autrichienne, j’ai interviewé le chercheur Friedrich Schneider – le « pape du Pfusch » – et quelques Viennois, qui se sont avérés spécialistes de la question… Pour entendre tout ça, c’est ici, dans la chronique « En un mot », tous les mercredis en fin d’émission dans « Accents d’Europe » sur RFI (à partir de 15’00) : rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230329-le-difficile-parcours-des-journalistes-bi%C3%A9lorusses-en-exil

Grüß Gott vs. Guten Tag, le retour

Si je dis guten Tag, je passe tout de suite pour un boche ou un gaucho.

Pour ceux qui se demandent comment on dit « bonjour » en Autriche… C’était le sujet de ma chronique aujourd’hui pour « Accents d’Europe » sur RFI, en début d’émission, suite à une drôle de polémique qui nous a divertis ici en décembre : www.rfi.fr/fr/podcasts/accents-d-europe/20230201-quand-le-salut-autrichien-pose-probl%C3%A8me