Im Augustin habe ich wieder zwei Seiten veröffentlicht.
« Sicheres Ankommen, sichere Räume: Was LGBTIQ+ Asylwerber_innen brauchen und wie die Community in Wien hilft. »
Es geht um Schwierigkeiten und Engagement, Queer-Feindlichkeit und die heikle Beweisführung vor der Asylbehörde… Dafür habe ich mit vielen spannenden Menschen gesprochen, einige von ihnen wurden von Carolina Frank fotografiert.
Das Heft ist aktuell bei den Augustin Verkäufer_innen zu kaufen.
À la manufacture de pianos Bösendorfer : Florentine c’est tournée vers l’apprentissage, après une licence de musicologie.
En Autriche, moins de 9 % des jeunes sont aux chômage, contre 15 % pour la moyenne européenne. Ce bon résultat est souvent expliqué par le système de formation professionnelle, qui concerne deux tiers des élèves – avec un tiers au lycée professionnel et un autre tiers en apprentissage, environ. Je suis allée chercher les raisons du succès de l’apprentissage en parlant avec des jeunes comme Florentine, qui fabrique des pianos, ou Marcel, qui manie la tourneuse fraiseuse… et j’ai découvert, au passage, les quelques difficultés que connaît, quand même, le modèle autrichien. Écoutez l’intégralité de ce reportage sur la page d’Accents d’Europe de RFI : www.rfi.fr/emission/20190312
Sabine Matejka, présidente de l’Association des juges d’Autriche
Si ces attaques, ces tentatives de discréditer l’État de droit, se multiplient encore, alors celui-ci sera vraiment en danger, parce que cela modifie la perception qu’a la population de l’État de droit et de ses institutions » – Sabine Matejka
Le ministre de l’Intérieur autrichien, Herbert Kickl, idéologue du parti de la liberté, le parti d’extrême droite a créé la frayeur parmi les juges. Dans une interview récente sur les droits de l’homme et les migrants, il affirmait que « c’est au droit de suivre la politique, et non à la politique de suivre le droit« . Une déclaration inquiétante, alors que la justice autrichienne revendique son indépendance, même si elle manque de moyens. Mon reportage diffusé hier par « Accents d’Europe » sur RFI : www.rfi.fr/emission/20190313
Gudrun Blohberger, directrice pédagogique du mémorial de Mauthausen
« On a longtemps pensé en Autriche que le nazisme n’avait eu lieu qu’à Mauthausen » – Gudrun Blohberger
C’est un ascenseur qui fâche, en Autriche. Sur les lieux de l’ancien camp de concentration de Mauthausen, l’édifice en béton s’est attiré la critique virulente du Comité représentatif des survivants du camp. C’est en fait l’histoire d’un travail de mémoire qui est encore et toujours un combat. Mon reportage à Mauthausen a été diffusé aujourd’hui par Accents d’Europe, sur RFI (à partir de 6:45) : www.rfi.fr/emission/20190218
Le nouvel ascenseur, dans la cour du garage des SS
« Les négationnistes peuvent se saisir de chaque modification faite à l’architecture d’origine. » – Christa Bauer, Comité Mauthausen Autriche
Impossible d’oublier qu’il n’est plus possible de manger dans le métro viennois !
Hier, petit reportage dans le métro viennois. On parle des affres du pâté chaud (Leberkässemmel – franchement affreux) ou du kebab dans les transports en commun : est-ce que cela vaut vraiment une interdiction ? Vienne a décidé que oui. Une histoire un peu saugrenue, mais aussi l’occasion de parler de la « politique des interdits », qui semble avoir le vent en poupe. C’est à écouter sur le site de RFI, à la fin de l’émission Accents d’Europe d’hier. Mon reportage commence à la 14ème minute, mais je recommande aussi les premiers sujets sur la psychiatrie en France et Serbie : www.rfi.fr/emission/20190207
Et si les histoires de pâté ne vont ont pas donné le grand frisson, venez avec moi au cimetière central de Vienne… de nuit ! La visite était un peu fascinante, un peu délirante. C’était dans l’émission du 25 janvier (13:00) : www.rfi.fr/emission/20190125